Le psoas, un muscle vital pour notre corps

Qu’est-ce que c’est ?

Le psoas est un muscle, situé dans le bassin, qui relie le bas de notre corps avec nos vertèbres thoraciques et nos vertèbres lombaires. Ils sont deux de chaque côté (petit et grand psoas).

Il est accroché sur la face avant des vertèbres lombaires, descend dans le bassin, continue dans l’aine et se termine sur le haut de l’os du fémur.

Psoas
Anatomie du psoas

A quoi sert le psoas ?

Ce muscle nous est essentiel pour des fonctions comme le fléchissement de la hanche, la flexion de la cuisse sur le tronc, ainsi que la flexion et la rotation des vertèbres lombaires (amplitude des mouvements). Il est d’une importance majeure dans la marche et certains mouvements comme monter des marches (mobilité).

Il participe également à l’équilibre du corps lorsque nous sommes debout.  Il est vital pour avoir une bonne posture.

On l’appelle aussi « muscle de l’âme », c’est le seul muscle qui relie le haut et le bas de notre corps, qui est en relation avec le diaphragme et le système nerveux. Il réagit facilement en cas de stress ou d’autres maux de l’esprit comme nous le verrons plus bas.

Le psoas comme organe émonctoire

Ce muscle a longtemps été considéré comme muscle « poubelle ». Il récupère en partie les déchets du système digestif (principalement le foie, côlon et intestin grêle).

S’il a accumulé trop de toxines, sans avoir été nettoyé, alors il peut connaître des difficultés à se contracter et à se décontracter normalement, et peut devenir sensible, gênant ou voir même occasionner des douleurs.

Impact au niveau physiologique

S’il y a un problème au niveau des lombaires ou de la hanche, cela peut provoquer un dysfonctionnement du psoas, qui peut engendrer des douleurs ou gêne dans l’aine, la hanche, le bas du dos ou encore des difficultés à marcher ou à s’asseoir.

Source : Freepik

Dans certains cas, il peut venir appuyer et gêner le nerf sciatique qui peut entraîner un mal de dos ou dans la fesse ou la cuisse.

Il serait responsable d’environ 50% des problèmes de lombalgies !

Importance sur le plan psycho-émotionnel

Des états de stress, d’anxiété, d’hyperémotivité peuvent avoir un impact sur le psoas. Par exemple, en cas de stress, ce muscle peut être tendu et à l’inverse, si l’on est détendu, il est plus souple.

Le psoas est connecté au diaphragme, qui est le reflet de notre état d’esprit, et relié au rythme respiratoire, lui même connecté au cerveau reptilien. Il existe une interconnexion entre le diaphragme et le psoas en cas d’état de stress.

Au-delà des émotions, le psoas et les muscles environnants sont malmenés du fait de nos modes de vie, notamment des postures inadaptées, des problèmes d’équipements comme les chaussures ou vêtements serrés. Il est donc important d’ajuster son mode de fonctionnement (dans la mesure du possible).

 

Source : Freepik

 

Dans son livre, Jo-Ann Staugaard-Jones, professeure de kinésiologie, de pilates et de danse, écrit à propos du psoas qu’il « joue un rôle crucial dans l’alignement postural optimal le mouvement, et par-dessus tout, le bien-être ». Il influence aussi la respiration et « jusqu’à la circulation de l’énergie dans l’ensemble du corps, de par sa proximité avec les trois premiers chakras de la philosophie du yoga« .

Au sujet de ce livre, le docteur Gary Mascilak, spécialiste de médecine physique, commente : « ce muscle profondément central est capable d’influencer à la fois l’esprit, le corps et l’âme. Or, il est aujourd’hui admis que l’équilibre de ces trois-là est indispensable pour obtenir un état de santé optimal« .

Comment prendre soin de son psoas ?

Etirement et assouplissement

Une des techniques est son étirement et son assouplissement grâce à des exercices kiné (voir les vidéos ci-dessous) en position assise, allongée ou debout, des exercices de yoga ou de pilates.

    • Etirements proposés par un kinésithérapeute :

https://www.youtube.com/watch?v=b1kTnEDlAPY

    • Etirements proposé par un ostéopathe :

https://www.youtube.com/watch?v=G62Sj3Qrqpc

    • Exemple de posture de yoga pour étirer et détendre le psoas :
<a href='https://www.freepik.com/photos/people'>People photo created by yanalya - www.freepik.com</a>
Posture de yoga pour l’étirement du psoas
    • Exercice de pilates

https://vimeo.com/168407752

Massage et réflexologie plantaire

Vous pouvez aussi recourir à l’auto-massage et la pression des points de réflexologie plantaire pour l’assouplir ou le soulager en cas de douleur ou de gêne. Vous pouvez aussi directement consulter un professionnel (massage ou réflexologie) pour aller plus loin, un ostéopathe ou un kinésithérapeute en cas de rééducation.

Réflexologie plantaire

 

Alimentation et cure détox

A l’automne ou au printemps, il est recommandé de faire une cure dépurative pour éliminer les toxines concentrées dans le psoas et les organes émonctoires. Pour ce faire, vous trouverez des conseils dans mon article sur la cure détox !

Et bien entendu, pensez à manger sainement de façon générale. 😊

Prenez soin de vous, de votre corps et de vos émotions !

 

Sereinement vôtre,

Julie Ollivier

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La cystite … un grand classique chez les femmes ! Focus sur les causes et les remèdes

Ma première cystite remonte à mes années lycée. Puis le temps passant, j’ai vécu d’autres épisodes de cette infection. Tout récemment, elle a encore frappé ! Après avoir traversé des heures dans le côté obscur de la cystite, j’en suis sortie indemne, soulagée et légère.

Suite à ce nouvel épisode, j’ai sérieusement décidé d’étudier le sujet pour éviter une récidive et peut-être en faire profiter certaines femmes.

Source : site Viehealthy

 

La cystite, qu’est-ce que c’est exactement ?

En latin scientifique, le mot est composé de Cysto – vessie et de ite – inflammation. Il s’agit donc, comme vous l’aurez compris, d’une inflammation de la vessie qui est généralement liée à une infection bactérienne (pour les infections urinaires simples, dans 90%, il s’agit de la bactérie d’origine digestive Escherichia coli).  Chez la femme jeune, on peut aussi trouver la bactérie Staphylococcus saprophyticus.

Il existe divers types d’infections urinaires (IU) concernant les autres organes de l’appareil urinaire comme l’urètre et peut entraîner des complications comme la pyélonéphrite (infection des reins) ou des abcès (rein, testicule, prostate chez l’homme).
Il est très important de traiter rapidement l’infection urinaire.

On parle d’IU récidivante à partir de 4 épisodes par an. Dans ce cas, il faudra faire des analyses pour en identifier la cause (présence d’autres bactéries, résistance aux antibiotiques,…).

Ce problème touche beaucoup plus souvent les femmes que les hommes. 1 femme sur 2 aura une cystite au moins une fois dans sa vie. Ce phénomène s’explique souvent par l’anatomie. La bactérie Escherichia coli, naturellement présente dans la flore intestinale, devient problématique lorsqu’elle migre vers l’appareil uro-génital via l’urètre puis la vessie.  Les bactéries y ont proliféré et se sont bien accrochées à nos muqueuses !

Le chemin entre notre anus et l’entrée de l’urètre, où se promène la fameuse E.coli, est beaucoup plus court que celui de l’homme, jusqu’à 10 fois moins long, donc plus rapidement atteignable.

Bactérie E.Coli chez la femme                                         (Source : Femmanose)

 

Comment la reconnaître ? Quels symptômes ?

  • Brûlures ou douleurs à la miction
  • Augmentation de la fréquence de la miction
  • Ressenti d’un besoin urgent d’uriner
  • Douleurs au bas ventre
  • Fièvre et frissons
  • Parfois saignements à la miction (30% des cas)
  • Fatigue

 

Des causes et facteurs multiples 

Physiologiques et physiques (surtout pour les cystites récidivantes) :

  • Activité sexuelle
  • Utilisation de spermicide (déséquilibre de la flore vaginale)
  • Antécédent d’IU dans la famille au 1er degré (mère, sœur, fille)
  • Troubles du système digestif
  • Obésité
  • Périodes de grande fatigue

… Mais aussi des facteurs psychologiques :

Dans notre médecine occidentale, nous faisons souvent l’impasse sur les facteurs d’ordre psychologique et émotionnelle contrairement aux médecines traditionnelles comme la médecine ayurvédique ou chinoise. Ils peuvent être le point de départ de nombreuses pathologies, qui sont ensuite matérialisées dans le corps ou bien somatisées parfois pendant toute une vie. Et si on écoutait les messages que notre corps veut nous faire passer ?

Dans son livre « Dictionnaire des malaises et des maladies », Jacques Martel  décrit l’inflammation de la vessie comme le reflet de la retenue de nos irritations, frustrations et insatisfaction. Les émotions ne sont pas exprimées et restent enchaînées au silence. La vessie s’enflamme, une situation qui nous brûle et l’émotion qui y est rattachée veut s’évacuer.

Selon moi, l’ensemble des facteurs doit être considéré. L’important sera d’identifier et de croiser les causes à la fois psychologiques et physiques puis de travailler dessus sereinement. Ce sont des pistes intéressantes à explorer notamment chez les femmes à cystites récidivantes.

 

Prévention plutôt que guérison

Avant d’en venir au traitement antibiotique pour éliminer les bactéries déjà bien implantées, nous pouvons tenter de mettre en place un système de prévention. Voici quelques conseils « classiques » mais qui fonctionnent :

Conseils d’hygiène générale 

  • Boire 1,5 à 2 litres d’eau pure par jour
  • Ne pas se retenir d’uriner et uriner régulièrement (toutes les 4h)
  • Uriner après les rapports sexuels
  • Arrêter les spermicides (voir autre méthode de contraception)
  • Porter des vêtements amples de préférence en matières naturelles
  • Privilégier le port de culottes ou boxer (pas de string les filles !)
  • Avoir une bonne hygiène génitale et périanale (après chaque rapport sexuel, éventuellement passer un peu d’eau sur les parties génitales externes et nettoyer avec un savon doux la partie anale si besoin) … et éviter les lingettes jetables qui souvent déséquilibrent notre flore.

 

Conseils sur l’alimentation 

  • Régularisation du transit intestinal par une alimentation saine et équilibrée. Réduire les aliments acidifiants (sucres, viandes, produits laitiers, café,…) et le gluten qui engorge l’intestin.
  • Boire le jus d’un citron dilué dans une eau tiède le matin à jeun durant 2 semaines

 

Quelques plantes intéressantes 

  • Tisanes de bruyère (Calluna vulgaris), de busserole (Arctostaphylos uva-ursi), de canneberge (Vaccinium macrocarpon), de barbe de maïs (Zea mays), cannelle (Cinnamomum verum), clou de girofle (Syzygium aromaticum), thym (Thymus vulgaris)
  • Huiles essentielles : origan vert ou origan compact, palmarosa, cannelle écorce, sarriette des montagnes, thym à linalol, petit grain bigarade, romarin à cinéole
  • Hydrolats : cyprès (1 c.c. à diluer dans un verre d’eau), sarriette ou origan (1 c.c. à diluer dans un liquide comme une boisson d’amande)

Avant toute prise de ces plantes, vérifiez la posologie et les éventuelles contre-indications.

 

Méditation et libération 

Pour travailler sur la partie psycho-émotionnelle, je recommande la méditation ou des temps de respirations profondes, plusieurs fois par semaine, à tout moment de la journée. Ces moments apaiseront fortement le mental, parfois agité et envahi de pensées « inutiles » ou toxiques (bavardage mental).

Par ailleurs, je peux témoigner de l’aide de la méditation dans la gestion de la douleur lors de ma dernière crise. Cela m’a réellement permis de mieux gérer et accueillir ces douleurs, qui auparavant étaient vraiment insoutenables. Pour autant cela ne veut pas dire qu’il faut supporter la douleur et ne pas agir.

 

Du côté psycho-émotionnel comme mentionné plus haut, on pourra se tourner vers la libération de la parole et le lâcher-prise. Lorsque vous vous sentirez prêt à parler, pensez « à bien choisir vos mots pour exprimer vos maux » (référence à la Chamane celte). Pour ma part, j’ai noté un changement ces dernières semaines…peut-être un impact psychologique ou une conséquence ?

 

L’antibio, remède imparable en cas de crise aigüe

Si vous avez déjà connu des épisodes aigus de cystite et que vous reconnaissez les symptômes, alors ne jouez pas avec le feu et foncez chez le médecin pour qu’il vous prescrive un antibiotique adapté.

Il ne faut pas attendre car les bactéries peuvent entraîner une pyélonéphrite si elles remontent vers les reins, impactant tout le système uro-génital et d’élimination des toxines.

Même en tant que naturopathe, je recommande la prise d’antibiotiques quand il est vraiment nécessaire. Plus d’une fois, l’antibiotique est venu à notre rescousse… Mais ne pas en abuser car les bactéries deviennent de plus en plus résistantes.

 

Et après la crise ?

Si vous avez réussi à passer cette crise inflammatoire et que vous vous sentez mieux, c’est une belle étape de franchie. Mais ne nous arrêtons pas là !

En effet, surtout en cas de prise d’antibiotiques, il sera essentiel de faire une cure de probiotiques pour reconstruire votre flore intestinale et vaginale, ravagée par les antibiotiques qui éliminent les mauvaises bactérises mais aussi les bonnes.

Les probiotiques sont des micro-organismes vivants contenant de bonnes bactéries et levures visant notamment à équilibrer la flore intestinale et vaginale. Ils pourront être pris à la fois pour restaurer celles-ci après la prise d’un antibiotique ainsi qu’en traitement préventif.

Plusieurs souches de bactéries ont été identifiées comme bénéfiques dans ce contexte : Lactobacillus helveticus, Lactobacillus plantarum, Lactobacillus rhamnosus, acidophilus. Demandez conseil à un professionnel de santé pour sélectionner des probiotiques les plus adaptés et suffisamment dosé pour être efficace.

Généralement, il est recommandé de les prendre durant 1 mois minimum. Si besoin est, vous pouvez réaliser plusieurs cures dans l’année mais toujours espacée d’un mois de pause (fenêtre thérapeutique).

Je vous recommande aussi de manger des yahourts, choucroute, kéfir, kombucha ou autres aliments « pré-biotiques » qui comportent naturellement les bonnes bactéries. Les personnes ayant des problèmes de candidose devront éviter ces produits jusqu’à stabilisation de la flore intestinale.

Et bien-sûr, n’oubliez pas de suivre les conseils d’hygiène générale et alimentaire recommandés ci-dessus à titre préventif.

 

Appel à témoignages !

Et vous, avez-vous déjà eu des cystites ?  Quels sont vos remèdes ? les témoignages et questions sont ouvertes ! 😊

 

Julie Ollivier

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Avertissement : le contenu écrit de cette publication ne peut en aucun cas se substituer à l’avis d’un médecin ou professionnel de santé. La responsabilité de l’auteur ne saurait être engagée par les conséquences qui découleraient de son utilisation, ni en cas d’interprétation erronée.

** Aromathérapie – Se détendre, gérer le stress et la déprime **

 

 

Il y a quelques jours, je vous parlais des plantes à utiliser pour garder le moral, éviter l’angoisse et le stress. Aujourd’hui, j’évoque plus précisément l’accompagnement par l’aromathérapie (huiles essentielles et essences) pour le bon fonctionnement du système nerveux.

Cette période de confinement combinée à la sortie de l’hiver peut provoquer quelques dérèglements de notre système nerveux central entraînant des symptômes comme le stress, des états de déprime ou voire dépression, angoisses, anxiété ainsi que des troubles du sommeil

Vous trouverez ci-dessous : une liste des huiles essentielles et essences  (nom qui désigne l’extrait d’agrumes réalisé par extraction à froid) recommandées, le mode d’utilisation et des suggestions de mélanges adaptés (appelées aussi synergies).  

Sélection d’huiles et essences pour garder le moral  

  • Agrumes : Citron (Citrus limonum), oranger doux (Citrus sinensis), petit grain bigarade (Citrus aurantium ssp amara) pour le stress, nervosité, difficultés à l’endormissement
    (Attention ! Les essences d’agrumes sont photosensibles. Ne vous exposez pas au soleil après application) 
  • Camomille romaine (Chamaemelum nobile) : puissant anxiolytique, en cas de stress, anxiété, insomnie, dépression légère
  • Lavande vraie (Lavandula angustifolia) : stress, anxiété, hypertension, palpitations, insomnie
  • Laurier noble (Laurus nobilis) : confiance en soi, dépression, fatigue
  • Ravintsara (Cinnamomum camphora sb 1,8-cinéole) : épuisement et fatigue nerveuse, dépression, sommeil
  • Ylang ylang (Cananga odorata) : insomnie, nervosité, état de panique ou d’angoisse

 

 

Mode d’utilisation 

A utiliser de deux façons principalement : 

    • en diffusion atmosphérique avec un diffuseur pendant 15 à 20 minutes maximum, 2 à 3 fois par jour
      Attention : ne pas fermer complètement la pièce, ne pas diffuser en présence d’animaux et d’enfants
    • en olfaction : inhaler depuis le flacon ou bien verser une ou deux gouttes sur un mouchoir en tissu ou sur l’intérieur de vos poignets puis réaliser 3 grandes respirations 
    • en application cutanée externe (friction ou massage sur la peau).
      Lire à la fin de l’article les précaution d’emploi 

Je vous détaille ci-dessous l’utilisation de chaque synergie.

 

Suggestion de synergies 

* Synergie antistress * 

Voici un mélange « antistress » proposé par Nuna Qhali facile à réaliser avec des huiles essentielles, de préférence issues de l’agriculture biologique. 

    • Lavande vraie (Lavandula angustifolia) – 80 gouttes
    • Ravintsara (Cinnamomum camphora sb 1,8-cinéole) – 20 gouttes
    • Huile végétale de noyau d’abricot – jusqu’à remplir le flacon de 30 ml

Vous pourrez l’appliquer sur la peau localement ou en massage.
Dès que surgit le besoin, appliquer 3 gouttes de la synergie sur la surface interne des poignets et réaliser 3 grandes respirations.

 

 

* Synergie anxiété, angoisse *

Je vous recommande parmi cette liste de choisir une ou plusieurs huiles que vous pourrez utiliser en application locale ou en massage.

    • Agrumes : citron, mandarine, petit grain bigarade
    • Camomille romaine (Chamaemelum nobile)
    • Géranium rosat (Pelagornium x asperum)
    • Lavande vraie (Lavandula angustifolia)
    • Racine d’angélique (Angelica archangelica)
    • Ravintsara (Cinnamomum camphora sb 1,8-cinéole)
    • Ylang-ylang (Cananga odorata)

Appliquer 1 goutte d’unes des huiles précédentes sur la surface interne des poignets et/ou le plexus solaire 3 à 4 fois par jour pendant 7 jours ou quand vous en ressentez le besoin.

Chaque personne doit faire son cheminement à travers l’aromathérapie et trouver les essences qui lui correspondent autant par l’odeur, que par le ressenti, ou les effets résultant de son utilisation.

Penser à utiliser des flacons en verre teinté pour une meilleure conservation de vos mélanges.

Précautions 

    1. Vous pouvez consulter l’avis d’un professionnel de santé si vous avez des doutes, notamment en cas d’asthme ou d’allergie respiratoire, ou toute autre pathologie (épilepsie, hypertension, …). Ne jamais arrêter un traitement en cours. 
    2. Il est vivement recommandé de tester les huiles sur l’intérieur du coude avant application.
    3. Ne pas appliquez sur le contour des yeux 

En vous souhaitant toute la détente possible avec vos expériences aromatiques.  🙂 

Je vous invite à laisser vos avis et commentaires ci-dessous et partager vos expériences.

Julie Ollivier 

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** Accompagnement en douceur grâce à la méditation, relaxation, sophrologie **

Méditation, relaxation, sophrologie

J’aimerais vous proposer des conseils pour vous détendre et vous reconnecter  avec votre intérieur (ou tout du moyen essayer), notamment par le biais de pratiques telles que la relaxation, la méditation et la sophrologie. Vous en avez peut-être entendu parler ou pratiquer déjà. Pour vous y retrouver, je vous résume en quelques lignes ces différentes techniques et vous oriente vers des supports pour explorer et choisir votre pratique (blog, sites web, canaux Youtube et Instagram, suggestions de lecture).

1. Créer un rituel positif  

Tout d’abord et avant tout, il est nécessaire de s’aménager un espace agréable pour des séances de relaxation quotidiennes ou hebdomadaires.

Exemple : près d’une fenêtre, pour laisser la lumière naturelle vous guider, dans votre jardin ou sur le balcon, ou dans une pièce ou chambre où vous vous sentirez en paix avec vous-même, seule et détendue. Pourquoi ne pas agrémenter la séance d’une petite lampe de sel, une bougie ou encore d’huiles essentielles en diffusion. Pensez à vous munir d’une couverture si vous avez froid. 

C’est en ayant l’envie et la volonté de s’aménager du temps pour soi que l’on va pouvoir découvrir ou approfondir la pratique de la relaxation qui nous permet de trouver équilibre entre le corps et l’esprit, et de retrouver la paix et le calme dans notre soi.

Et pour les débutants, commencez par des séances courtes de 15 minutes puis vous augmenterez progressivement. Pas de pression, l’idée est de se détendre et accueillir vos émotions. 🧘‍♀️ 

2. Des techniques pour tous les goûts 

Il existe diverses techniques de relaxation et méditation. Je vous en présente quelques unes qui sont accessibles et efficaces :

➡️ La méthode de « Pleine-Conscience » : c’est le concept de porter attention intentionnellement et de manière non jugeante sur l’expérience du moment présent à travers des méditations formelles et des pratiques informelles (dans notre quotidien)
➡️ La sophrologie : exercices basés sur la respiration, la décontraction musculaire et l’imagerie mentale
➡️ Des méditations plus énergétiques basé notamment sur les chakras (centres énergétiques du corps) pour améliorer son flux énergétique et à obtenir une meilleure qualité de vie
➡️ Ou encore, d’autres courants de méditations zen, vipassana, bouddhiste, etc (renseignez-vous auprès des différentes associations pour plus d’information)

Meditation zen
Meditation zen (Photo de M.Hassan)

3. Explorer votre pratique avec des supports audio-visuels et lectures

On trouve aujourd’hui de nombreux supports audio et vidéos, livres et applications. Vous trouverez quelques liens ci-dessous pour vous guider vers votre pratique.

➡️ Supports audio et vidéo 
Méditation de « Pleine-Conscience » : un site francophone sur la Pleine-Conscience en psychothérapie -> ICI

Sophrologie : des exercices proposés sur Instagram par @sophro_relax ainsi qu’un lien vers son site ICI donnant des astuces pour garder le moral durant le confinement que nous vivons actuellement.

Méditations guidées diverses sur Youtube par Cédric Michel (méditation et yoga nidra) et Pascale Picavet (méditation avec approche psycho-thérapeutique)

➡️ Applications très intéressantes : Petit Bambou, Calm disponible sur Google Play Store et Apple App Store  

➡️ Livres
– Christian Miquel. Pratiquer la pleine conscience et la méditation en 7 étapes. Editions Jouvence. 

 Christophe André. Méditer jour après jour – 25 leçons pour vivre en pleine conscience. Edition L’Iconoclaste. 

– Jon Kabat-Zinn. Méditations guidées : programme MBSR – la réduction du stress basée sur la pleine conscience. Edition De Boeck.  (LIVRE + CD)

– Ilchi Lee. La guérison par les chakras – Eveiller le système énergétique du corps pour atteindre la santé, le bonheur et la paix. Edition Médicis. (LIVRE + CD)

Je vous souhaite une belle pratique et une énergie positive !

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