** Aromathérapie – Se détendre, gérer le stress et la déprime **

 

 

Il y a quelques jours, je vous parlais des plantes à utiliser pour garder le moral, éviter l’angoisse et le stress. Aujourd’hui, j’évoque plus précisément l’accompagnement par l’aromathérapie (huiles essentielles et essences) pour le bon fonctionnement du système nerveux.

Cette période de confinement combinée à la sortie de l’hiver peut provoquer quelques dérèglements de notre système nerveux central entraînant des symptômes comme le stress, des états de déprime ou voire dépression, angoisses, anxiété ainsi que des troubles du sommeil

Vous trouverez ci-dessous : une liste des huiles essentielles et essences  (nom qui désigne l’extrait d’agrumes réalisé par extraction à froid) recommandées, le mode d’utilisation et des suggestions de mélanges adaptés (appelées aussi synergies).  

Sélection d’huiles et essences pour garder le moral  

  • Agrumes : Citron (Citrus limonum), oranger doux (Citrus sinensis), petit grain bigarade (Citrus aurantium ssp amara) pour le stress, nervosité, difficultés à l’endormissement
    (Attention ! Les essences d’agrumes sont photosensibles. Ne vous exposez pas au soleil après application) 
  • Camomille romaine (Chamaemelum nobile) : puissant anxiolytique, en cas de stress, anxiété, insomnie, dépression légère
  • Lavande vraie (Lavandula angustifolia) : stress, anxiété, hypertension, palpitations, insomnie
  • Laurier noble (Laurus nobilis) : confiance en soi, dépression, fatigue
  • Ravintsara (Cinnamomum camphora sb 1,8-cinéole) : épuisement et fatigue nerveuse, dépression, sommeil
  • Ylang ylang (Cananga odorata) : insomnie, nervosité, état de panique ou d’angoisse

 

 

Mode d’utilisation 

A utiliser de deux façons principalement : 

    • en diffusion atmosphérique avec un diffuseur pendant 15 à 20 minutes maximum, 2 à 3 fois par jour
      Attention : ne pas fermer complètement la pièce, ne pas diffuser en présence d’animaux et d’enfants
    • en olfaction : inhaler depuis le flacon ou bien verser une ou deux gouttes sur un mouchoir en tissu ou sur l’intérieur de vos poignets puis réaliser 3 grandes respirations 
    • en application cutanée externe (friction ou massage sur la peau).
      Lire à la fin de l’article les précaution d’emploi 

Je vous détaille ci-dessous l’utilisation de chaque synergie.

 

Suggestion de synergies 

* Synergie antistress * 

Voici un mélange « antistress » proposé par Nuna Qhali facile à réaliser avec des huiles essentielles, de préférence issues de l’agriculture biologique. 

    • Lavande vraie (Lavandula angustifolia) – 80 gouttes
    • Ravintsara (Cinnamomum camphora sb 1,8-cinéole) – 20 gouttes
    • Huile végétale de noyau d’abricot – jusqu’à remplir le flacon de 30 ml

Vous pourrez l’appliquer sur la peau localement ou en massage.
Dès que surgit le besoin, appliquer 3 gouttes de la synergie sur la surface interne des poignets et réaliser 3 grandes respirations.

 

 

* Synergie anxiété, angoisse *

Je vous recommande parmi cette liste de choisir une ou plusieurs huiles que vous pourrez utiliser en application locale ou en massage.

    • Agrumes : citron, mandarine, petit grain bigarade
    • Camomille romaine (Chamaemelum nobile)
    • Géranium rosat (Pelagornium x asperum)
    • Lavande vraie (Lavandula angustifolia)
    • Racine d’angélique (Angelica archangelica)
    • Ravintsara (Cinnamomum camphora sb 1,8-cinéole)
    • Ylang-ylang (Cananga odorata)

Appliquer 1 goutte d’unes des huiles précédentes sur la surface interne des poignets et/ou le plexus solaire 3 à 4 fois par jour pendant 7 jours ou quand vous en ressentez le besoin.

Chaque personne doit faire son cheminement à travers l’aromathérapie et trouver les essences qui lui correspondent autant par l’odeur, que par le ressenti, ou les effets résultant de son utilisation.

Penser à utiliser des flacons en verre teinté pour une meilleure conservation de vos mélanges.

Précautions 

    1. Vous pouvez consulter l’avis d’un professionnel de santé si vous avez des doutes, notamment en cas d’asthme ou d’allergie respiratoire, ou toute autre pathologie (épilepsie, hypertension, …). Ne jamais arrêter un traitement en cours. 
    2. Il est vivement recommandé de tester les huiles sur l’intérieur du coude avant application.
    3. Ne pas appliquez sur le contour des yeux 

En vous souhaitant toute la détente possible avec vos expériences aromatiques.  🙂 

Je vous invite à laisser vos avis et commentaires ci-dessous et partager vos expériences.

Julie Ollivier 

– – – –

Vous souhaitez en savoir plus sur l’aromathérapie ?  En séance privée ou en atelier collectif ?

Durant cette période de confinement, je vous propose aussi des ateliers en ligne.

Contactez-moi par mail info@nunaqhali.com ou au 07.86.60.02.16 pour en discuter ensemble.

Le psoas, un muscle vital pour notre corps

Qu’est-ce que c’est ?

Le psoas est un muscle, situé dans le bassin, qui relie le bas de notre corps avec nos vertèbres thoraciques et nos vertèbres lombaires. Ils sont deux de chaque côté (petit et grand psoas).

Il est accroché sur la face avant des vertèbres lombaires, descend dans le bassin, continue dans l’aine et se termine sur le haut de l’os du fémur.

Psoas
Anatomie du psoas

A quoi sert le psoas ?

Ce muscle nous est essentiel pour des fonctions comme le fléchissement de la hanche, la flexion de la cuisse sur le tronc, ainsi que la flexion et la rotation des vertèbres lombaires (amplitude des mouvements). Il est d’une importance majeure dans la marche et certains mouvements comme monter des marches (mobilité).

Il participe également à l’équilibre du corps lorsque nous sommes debout.  Il est vital pour avoir une bonne posture.

On l’appelle aussi « muscle de l’âme », c’est le seul muscle qui relie le haut et le bas de notre corps, qui est en relation avec le diaphragme et le système nerveux. Il réagit facilement en cas de stress ou d’autres maux de l’esprit comme nous le verrons plus bas.

Le psoas comme organe émonctoire

Ce muscle a longtemps été considéré comme muscle « poubelle ». Il récupère en partie les déchets du système digestif (principalement le foie, côlon et intestin grêle).

S’il a accumulé trop de toxines, sans avoir été nettoyé, alors il peut connaître des difficultés à se contracter et à se décontracter normalement, et peut devenir sensible, gênant ou voir même occasionner des douleurs.

Impact au niveau physiologique

S’il y a un problème au niveau des lombaires ou de la hanche, cela peut provoquer un dysfonctionnement du psoas, qui peut engendrer des douleurs ou gêne dans l’aine, la hanche, le bas du dos ou encore des difficultés à marcher ou à s’asseoir.

Source : Freepik

Dans certains cas, il peut venir appuyer et gêner le nerf sciatique qui peut entraîner un mal de dos ou dans la fesse ou la cuisse.

Il serait responsable d’environ 50% des problèmes de lombalgies !

Importance sur le plan psycho-émotionnel

Des états de stress, d’anxiété, d’hyperémotivité peuvent avoir un impact sur le psoas. Par exemple, en cas de stress, ce muscle peut être tendu et à l’inverse, si l’on est détendu, il est plus souple.

Le psoas est connecté au diaphragme, qui est le reflet de notre état d’esprit, et relié au rythme respiratoire, lui même connecté au cerveau reptilien. Il existe une interconnexion entre le diaphragme et le psoas en cas d’état de stress.

Au-delà des émotions, le psoas et les muscles environnants sont malmenés du fait de nos modes de vie, notamment des postures inadaptées, des problèmes d’équipements comme les chaussures ou vêtements serrés. Il est donc important d’ajuster son mode de fonctionnement (dans la mesure du possible).

 

Source : Freepik

 

Dans son livre, Jo-Ann Staugaard-Jones, professeure de kinésiologie, de pilates et de danse, écrit à propos du psoas qu’il « joue un rôle crucial dans l’alignement postural optimal le mouvement, et par-dessus tout, le bien-être ». Il influence aussi la respiration et « jusqu’à la circulation de l’énergie dans l’ensemble du corps, de par sa proximité avec les trois premiers chakras de la philosophie du yoga« .

Au sujet de ce livre, le docteur Gary Mascilak, spécialiste de médecine physique, commente : « ce muscle profondément central est capable d’influencer à la fois l’esprit, le corps et l’âme. Or, il est aujourd’hui admis que l’équilibre de ces trois-là est indispensable pour obtenir un état de santé optimal« .

Comment prendre soin de son psoas ?

Etirement et assouplissement

Une des techniques est son étirement et son assouplissement grâce à des exercices kiné (voir les vidéos ci-dessous) en position assise, allongée ou debout, des exercices de yoga ou de pilates.

    • Etirements proposés par un kinésithérapeute :

https://www.youtube.com/watch?v=b1kTnEDlAPY

    • Etirements proposé par un ostéopathe :

https://www.youtube.com/watch?v=G62Sj3Qrqpc

    • Exemple de posture de yoga pour étirer et détendre le psoas :
<a href='https://www.freepik.com/photos/people'>People photo created by yanalya - www.freepik.com</a>
Posture de yoga pour l’étirement du psoas
    • Exercice de pilates

https://vimeo.com/168407752

Massage et réflexologie plantaire

Vous pouvez aussi recourir à l’auto-massage et la pression des points de réflexologie plantaire pour l’assouplir ou le soulager en cas de douleur ou de gêne. Vous pouvez aussi directement consulter un professionnel (massage ou réflexologie) pour aller plus loin, un ostéopathe ou un kinésithérapeute en cas de rééducation.

Réflexologie plantaire

 

Alimentation et cure détox

A l’automne ou au printemps, il est recommandé de faire une cure dépurative pour éliminer les toxines concentrées dans le psoas et les organes émonctoires. Pour ce faire, vous trouverez des conseils dans mon article sur la cure détox !

Et bien entendu, pensez à manger sainement de façon générale. 😊

Prenez soin de vous, de votre corps et de vos émotions !

 

Sereinement vôtre,

Julie Ollivier

– – – –

Photoreportage – Des plantes médicinales rencontrées en vacances

Lors de ces dernières vacances estivales, j’ai pris plaisir à observer de merveilleuses plantes sauvages à vertus thérapeutiques que nous offrent la région Sud-Est de la France (plus précisément le Languedoc et le Lubéron).

En observant notre environnement, nous pouvons trouver des plantes médicinales tout autour de nous. Développons nos sens !

Vous trouverez dans cet article des photos de quatre plantes médicinales accompagnées d’un descriptif de leurs propriétés et utilisations.  Au programme : la Salicaire, le Genévrier cade, le Calament et la Vipérine commune.

En apprenant à les utiliser, nous pouvons bien ré-apprendre à prendre soin de nous naturellement !

Pour aller plus loin (et ne pas s’improviser druide), je vous suggère de consulter des herboristes ou des professionnels des plantes. 

SALICAIRE

Lythrum salicaria L.

Cette jolie plante aux fleurs variant du rose au violet est connue pour ses propriétés antidiarrhéique, anti-inflammatoire et freine les saignements. 

Salicaire
Salicaire

Propriétés

    • Astringent (resserre et assèche les tissus)
    • Antidiarrhéique
    • Hypoglycémiant
    • Hémostatique (frêne les hémorragies)
    • Antiseptique, antibiotique
    • Anti-inflammatoire

Utilisations

Usage interne :

    • Diarrhée légère
    • Candidose intestinale
    • Entérite hémorragique (inflammation de l’intestin grêle)
    • Ulcère du tube digestif
    • Métrorragie (hémorragie utérine survenant en dehors des règles)
    • Menstruations douloureuses et abondantes
    • Leucorrhée (perte blanche vaginale)
    • Insuffisance veineuse

En gargarisme pour les affections de la bouche et du pharynx

Usage externe :

    • Ecoulement, irritation et inflammation vaginale
    • Candidose vaginale
    • Eczéma
    • Hémorroïdes (en infusion)
    • Ulcère de jambe

Posologie 

En interne :

Infusion (sommités fleuries) : 30g de plantes pour 1L d’eau, infuser 20 minutes. Boire un demi-litre par jour entre les repas.

En externe : 

Décoction : 50g pour 1L d’eau. Bouillir 5 minutes.

Précautions d’emploi

La Salicaire doit être prise loin des repas et de la prise de médicaments et de compléments alimentaires.

GENEVRIER CADE

Juniperus oxycedrus L. (substituable avec le Juniperus communis L.)

La baie de genévrier, ingrédient principal du gin, était déjà utilisée par les Grecs et les Arabes. C’est au 19e siècle que le Dr Cazin décrivait ses propriétais thérapeutiques. Ses baies sont notamment utilisées pour ses effets diurétiques, les troubles vaginaux, urinaires et menstruels. Il est aussi un bon tonique digestif. 

Genévrier cade
Genévrier cade

Propriétés

    • Diurétique
    • Antiseptique urinaire
    • Anti-inflammatoire
    • Antiprurigineuse
    • Fluidifiant et expectorant
    • Tonique digestif
    • Hypoglycémiant
    • Apaisante

Utilisations

    • Elimination rénale d’eau
    • Troubles urinaires (une des plantes les plus puissantes dans le traitement des cystites)
    • Douleurs articulaires (par l’élimination de l’acide urique)
    • Infection pulmonaire avec toux grasse
    • Maladies infectieuses
    • Facilite la digestion
    • Stimule l’appétit
    • Peaux grasses ou acnéiques
    • Psoriasis, eczéma, urticaire
    • Infection cutanée
    • Problèmes de retour veineux des jambes

Posologie 

Infusion (fruits secs) : 20g pour 1L d’eau, infuser 10 minutes. Boire 3 tasses par jour.

Teinture : pour réaliser votre propre teinture, je vous invite à consulter la vidéo de Altheaprovence. La teinture sera plus puissante que l’infusion.

Hydrolat : à utiliser en application cutanée pour nettoyer le visage (peaux grasses ou acnéiques), en massage pour les jambes lourdes, varices, etc.

Huile essentielle : utilisée surtout pour les problèmes cutanés en application externe et en inhalation pour les problèmes respiratoires.

Précautions d’emploi

Le genévrier cade est à éviter chez la femme enceinte et allaitante et chez les enfants de moins de 6 ans, ainsi que chez les personnes atteintes d’une inflammation des reins. Le traitement doit être limité à 1 mois.

En revanche, il est possible d’utiliser l’hydrolat de Genévrier qui ne présente pas de précautions d’emploi (à utiliser chez l’enfant de plus de 3 ans).

CALAMENT

Clinopodium nepeta L.

Son odeur nous fait penser à la menthe et son aspect à l’origan !
Le Calament (nepeta) est notamment connu pour ses propriétés digestives et comme stimulant intellectuel.

Calament

Propriétés

    • Stimulant intellectuel
    • Antispasmodique
    • Digestif
    • Dépuratif (foie)
    • Carminatif (stimule les sécrétions salivaires et gastriques)
    • Sédatif

 Utilisations

    • Atonie digestive et spasmes intestinaux, aérophagie
    • Facilite le transit intestinal
    • Douleurs gastriques
    • Migraine
    • Règles douloureuses (crampes)
    • Stimulant intellectuel
    • Stress et nervosité
    • Hoquet

Posologie

Infusion (de préférence de feuilles fraîches) : 20g pour 1L d’eau, infuser 10 minutes. Boire le matin comme boisson stimulante ou 1 tasse après chaque repas.

En externe, il peut être utilisée comme compresse pour désinfecter des plaies.

Précautions d’emploi

Il est déconseillé chez la femme enceinte et allaitante. A éviter le soir s’il provoque un effet trop excitant.

VIPERINE COMMUNE

Echium vulgare L.

Souvent considérée comme mauvaise herbe, la Vipérine commune, au contraire, est une plante médicinale intéressant pour les plaies superficielles et la réparation osseuse.

Vipérine commune

Propriétés

    • Vulnéraire (facilite la guérison d’une blessure)
    • Diurétique
    • Sudorifique
    • Expectorant

Utilisations

En cataplasme (racine)

    • Stimule la réparation osseuse et cartilagineuse après un choc
    • Referme les plaies superficielles

Précautions d’emploi

Traditionnellement, elle était utilisée pour les toux, rhumes, bronchites, douleurs articulaires, goute, fièvre, maux de tête, peaux rougies et furoncles. Cependant, il est préférable d’éviter la consommation par voie orale de cette plante. Je vous invite à consulter l’article de Althea Provence à ce sujet.

 

Julie Ollivier

– – – –

Vous souhaitez en savoir plus sur la naturopathie ?  En séance privée ou en atelier collectif ?

Contactez-moi par mail info@nunaqhali.com ou au 07.86.60.02.16 pour en discuter ensemble.

 

Avertissement : le contenu écrit de cette publication ne peut en aucun cas se substituer à l’avis d’un médecin ou professionnel de santé. La responsabilité de l’auteur ne saurait être engagée par les conséquences qui découleraient de son utilisation, ni en cas d’interprétation erronée.

 

Références 

https://www.altheaprovence.com/

Du bon usage des plantes qui soignent. Ed.Ouest-France. Jacques Fleurentin (2018)

Hydrolats et eaux florales. Ed.Vuibert. Xavier Fernandez (2014)

Traitement des maladies par les plantes. Ed. Le Livre De Poche Pratique. Dr. Jean Valnet (1993) 

 

Huile apaisante pour soulager les piqûres d’insectes

Retrouvez des recettes simples et efficaces pour apaiser les piqûres de moustiques (tigre ou pas !), guêpes, abeille, puces.

Apaiser avec des huiles essentielles

Voici une suggestion d’une huile apaisante pour soulager les piqûres d’insectes. Si besoin, vous pouvez réduire le dosage de l’huile d’amande douce pour moins diluer les huiles essentielles.

    • HV amande douce (quantité suffisante pour 10 ml)
    • 2 ml HE Lavande aspic ou lavande vraie
    • 1 ml HE Géranium rosat
    • 1 ml HE Camomille allemande

Synergie avec des hydrolats 

Les hydrolats sont recommandés pour les femmes enceintes, allaitantes et les enfants. Les plus adaptés pour soulager les piqûres sont : 

    • la camomille romaine
    • le géranium*
    • la menthe verte*
    • l’hamamélis*

*à partir de 3 ans

Synergie apaisante 

    • 40 ml d’hydrolat de lavande fine
    • 70 ml de gel d’aloe vera
    • 20 gouttes d’extrait de pépins de pamplemousse (pour la conservation)

Mélangez les ingrédients dans un flacon. Lors de l’application sur la peau, mixez votre synergie avec une cuillère à café d’huile d’amande douce.

Vous pouvez appliquer en massage ces synergies plusieurs fois par jour jusqu’à apaisement.

Et vous, quels sont vos secrets naturels pour apaiser les démangeaisons des piqûres ? 🦟

Julie Ollivier 

– – – –

Vous souhaitez en savoir plus sur l’aromathérapie et le massage ?  En séance privée ou en atelier collectif ?

Contactez-moi par mail info@nunaqhali.com ou au 07.86.60.02.16 pour en discuter ensemble.

Avertissement : le contenu écrit de cette publication ne peut en aucun cas se substituer à l’avis d’un médecin ou professionnel de santé. La responsabilité de l’auteur ne saurait être engagée par les conséquences qui découleraient de son utilisation, ni en cas d’interprétation erronée.

L’aromathérapie pour éloigner les insectes

 

Les beaux jours sont là et les moustiques et leurs amis aussi ! 🦟

L’aromathérapie vole à votre secours.

Si vous avez prévu des sorties en plein air  ou des apéro nocturnes, et que les insectes vous adorent, alors essayez cette synergie répulsive.

    • HV amande douce (quantité suffisante pour 15 ml)
    • 1 ml HE Lavande aspic
    • 1 ml HE Géranium rosat
    • 1 ml HE Citronnelle de Java ou Eucalyptus citronné

Ajustez le dosage des huiles selon votre sensibilité olfactive.

🔸 Posologie 

Avant de sortir (et même le soir avant le coucher), badigeonnez-vous de cette huile magique !

Autre solution : diffusez des huiles essentielles (3 gouttes de citronnelle et 3 gouttes de lavande aspic) à l’aide d’un diffuseur (20 minutes max par heure) en laissant la pièce aérée, sans présence d’enfant, de femme enceinte ou d’animaux.

🔸 Contre-indications

Ces huiles essentielles sont déconseillées pour les femmes enceintes, allaitantes, les enfants de moins de 6 ans et les sujets épileptiques.

Prenez soin de vous et bel été !

 

Je vous invite à laisser vos avis et commentaires ci-dessous et partager vos expériences.

Julie Ollivier 

– – – –

Vous souhaitez en savoir plus sur l’aromathérapie et le massage ?  En séance privée ou en atelier collectif ?

Contactez-moi par mail info@nunaqhali.com ou au 07.86.60.02.16 pour en discuter ensemble.

Avertissement : le contenu écrit de cette publication ne peut en aucun cas se substituer à l’avis d’un médecin ou professionnel de santé. La responsabilité de l’auteur ne saurait être engagée par les conséquences qui découleraient de son utilisation, ni en cas d’interprétation erronée.

Massage et plantes pour les jambes lourdes et fatiguées

En été, il arrive fréquemment d’avoir la sensation de jambes lourdes ou fatiguées, phénomène souvent lié à une insuffisance de la circulation veineuse.
A cause d’un retour du sang vers le cœur de « mauvaise » qualité, il se crée une stagnation de sang dans les jambes.

Je vous livre ci-dessous quelques conseils pour aider à la bonne circulation du sang et apaiser vos gambettes. 😊

🙌 Le massage est la clé

 

      • Massez vos jambes et pieds avec une synergie aromatique le soir après la douche et avant le coucher, sur la peau encore humide. Vous apprécierez ce temps de douceur après une journée bien remplie !
        Bonne nouvelle : ce mélange peut aussi servir pour la cellulite liée à l’insuffisance veineuse et lymphatique !
      • Après le massage, étirez vos jambes contre un mur pendant quelques minutes afin de faciliter le retour veineux.⠀
      • Alternez des jets d’eau très froide-eau tiède sur vos jambes à la fin de la douche pour tonifier et stimuler la circulation sanguine.

D’autres huiles essentielles bénéfiques pour les jambes lourdes et fatiguées :

      • Cyprès*
      • Cèdre de l’Atlas
      • Patchouli
      • Genévrier
      • Hélichryse italienne
      • Pamplemousse
      • Citron

*Contre-indiqué en cas de cancer hormonodépendant.

Pour les femmes enceintes et allaitantes,  vous pouvez substituer l’huile essentielle par un hydrolat de cyprès, soit en application cutanée avec un gel de massage (aloe vera + hydrolat), soit en prise interne.

🌿 Combinez le massage avec des infusions

Consommez des infusions de plantes pour la circulation sanguine :

      • Vigne rouge (feuilles)
      • Marronnier d’inde (écorce de tiges, graines)
      • Hamamélis (feuilles)
      • Myrtille, cassis (fruits desséchés)
      • Ronce (feuilles)
      • Cyprès (cônes femelles)

Plantes diurétiques pour éviter la rétention des liquides :

      • Pissenlit (feuilles)
      • Ortie (feuilles)
      • Griottier (pédoncules du fruit)
      • Piloselle (plante entière)
      • Orthophison (tiges feuillées)

🍵 Posologie

Elaborez un mélange à partir de 4 plantes (25g par plante).

Pour un bol, préparez une infusion avec une cuillère à soupe du mélange 10 à 15 minutes. S’il s’agit de fruits déssechés ou rhizomes, réalisez une décoction durant 10 minutes.

Consommez 2 à 3 bols par jour pendant 3 semaines, à renouveler sur 2 à 3 mois après 1 semaine de pause.

S’il y a une congestion du foie, pensez à réaliser des cures de plantes dépuratives au printemps et à l’automne.

➡️ Contre-indications 

Les plantes et huiles essentielles indiquées dans cet article sont déconseillées chez les femmes enceintes et allaitantes et les enfants de moins de 18 ans.

Prenez soin de vous et bel été !

 

Je vous invite à laisser vos avis et commentaires ci-dessous et partager vos expériences.

Julie Ollivier 

– – – –

Vous souhaitez en savoir plus sur l’aromathérapie et le massage ?  En séance privée ou en atelier collectif ?

Contactez-moi par mail info@nunaqhali.com ou au 07.86.60.02.16 pour en discuter ensemble.

 

Avertissement : le contenu écrit de cette publication ne peut en aucun cas se substituer à l’avis d’un médecin ou professionnel de santé. La responsabilité de l’auteur ne saurait être engagée par les conséquences qui découleraient de son utilisation, ni en cas d’interprétation erronée.

Bien-être plantaire des danseurs

 

Danseuse depuis quelque temps, j’ai expérimenté aussi les pieds en « compote » après des heures de pratique.

Pour les danses de salon, les pieds des danseuses avec talons ou les danseuses classiques avec leurs chaussons auront d’autant plus besoin d’être chouchoutés.

Je vous propose une routine pour prendre soin de vos pieds si précieux 😊

Bien entendu, elle est applicable à tous, danseur ou pas danseur !

👠 Bain de pied

    • Laisser reposer vos pieds 10 à 15 minutes dans une eau tiède (ou froide selon les préférences) avec 1 poignée de gros sel.
    • Essuyer et sécher bien vos pieds avec une serviette.

👠 Auto-massage du pied

    • Utiliser une huile d’amande douce ou de noyau d’abricot ou une crème hydratante rafraichissante.
    • Ajouter à l’huile végétale 2 gouttes d’huile essentielle de lavande ou de cyprès. 🌿

🙌 Masser dans l’ordre suivant : 

    • Tous les orteils un par un
    • Côté et dessus du pied
    • Voûte plantaire
    • Malléoles et tendons d’Achille
    • Mollet

 

👠 Etirements

    • Etendre ses jambes à la verticale pour faciliter le retour veineux.
    • Travailler les mouvements des articulations ainsi que les muscles (extensions et flexions).

Dans la routine quotidienne, masser le pied à l’aide d’une balle de tennis ou une balle avec des picots pendant quelques minutes.

La bonne santé de votre pied influe sur tout votre corps, et sur la qualité de la danse, la posture et votre ressenti.

Un soin de réflexologie plantaire peut être intéressant si vous souhaitez aller plus loin.

La levure de bière, un complément alimentaire essentiel

Après la visite de brasseries artisanales en Normandie, j’ai eu envie de creuser un peu plus le sujet de la levure de bière, ingrédient clé du brassage.

Il s’agit d’un ensemble de champignons microscopiques appelés saccharomyces cerevisiae.  La levure de bière inactive (morte) est utilisée comme complément alimentaire tandis que la levure de bière active (vivante) sert de probiotique.

La levure est dite « inactive » car elle a été déshydratée à plus de 40°c mais conserve ses propriétés nutritives.

 

Ses principaux actifs  

Une source fantastique de vitamines, minéraux et protéine : 

🔸  Vitamines B1, B2, B5, B6, B8, B9

🔸 14 minéraux (calcium, fer, magnésium, zinc, cuivre, sélénium, potassium, phosphore)

🔸 16 acides aminés dont 8 essentiels qui font de la levure de bière une protéine complète

 

Bienfaits et application 

🔸 Peau : réduit le vieillissement et pigmentation, renforce la souplesse, régule la sécrétion de sébum, cicatrisation

🔸 Cheveux : hydratation, favorise la repousse, limite la chute des cheveux

🔸 Ongles : renforce la solidité, l’élasticité, épaisseur et favorise la croissance

🔸 Rééquilibre la flore intestinale

🔸 Développe la masse musculaire, apport de protéines de bonne qualité (35g de levure sèche équivaut à 100g de viande)

🔸 Renforce le système immunitaire

🔸 Diminue la fatigue

 

 

Forme et posologie  

    • Paillettes ou poudre à intégrer aux repas (salades, plats, muesli)
    • Comprimés ou gélules

En cure de 2 à 3 mois

Privilégiez les produits de l’agriculture biologique pour leur qualité et traçabilité.

➡️ Contre-indications 

    • En cas de prise des médicaments péthidine ou Iproniazide
      (Source : Vidal)
    • Stopper la cure si allergie ou trouble intestinal.

La cystite … un grand classique chez les femmes ! Focus sur les causes et les remèdes

Ma première cystite remonte à mes années lycée. Puis le temps passant, j’ai vécu d’autres épisodes de cette infection. Tout récemment, elle a encore frappé ! Après avoir traversé des heures dans le côté obscur de la cystite, j’en suis sortie indemne, soulagée et légère.

Suite à ce nouvel épisode, j’ai sérieusement décidé d’étudier le sujet pour éviter une récidive et peut-être en faire profiter certaines femmes.

Source : site Viehealthy

 

La cystite, qu’est-ce que c’est exactement ?

En latin scientifique, le mot est composé de Cysto – vessie et de ite – inflammation. Il s’agit donc, comme vous l’aurez compris, d’une inflammation de la vessie qui est généralement liée à une infection bactérienne (pour les infections urinaires simples, dans 90%, il s’agit de la bactérie d’origine digestive Escherichia coli).  Chez la femme jeune, on peut aussi trouver la bactérie Staphylococcus saprophyticus.

Il existe divers types d’infections urinaires (IU) concernant les autres organes de l’appareil urinaire comme l’urètre et peut entraîner des complications comme la pyélonéphrite (infection des reins) ou des abcès (rein, testicule, prostate chez l’homme).
Il est très important de traiter rapidement l’infection urinaire.

On parle d’IU récidivante à partir de 4 épisodes par an. Dans ce cas, il faudra faire des analyses pour en identifier la cause (présence d’autres bactéries, résistance aux antibiotiques,…).

Ce problème touche beaucoup plus souvent les femmes que les hommes. 1 femme sur 2 aura une cystite au moins une fois dans sa vie. Ce phénomène s’explique souvent par l’anatomie. La bactérie Escherichia coli, naturellement présente dans la flore intestinale, devient problématique lorsqu’elle migre vers l’appareil uro-génital via l’urètre puis la vessie.  Les bactéries y ont proliféré et se sont bien accrochées à nos muqueuses !

Le chemin entre notre anus et l’entrée de l’urètre, où se promène la fameuse E.coli, est beaucoup plus court que celui de l’homme, jusqu’à 10 fois moins long, donc plus rapidement atteignable.

Bactérie E.Coli chez la femme                                         (Source : Femmanose)

 

Comment la reconnaître ? Quels symptômes ?

  • Brûlures ou douleurs à la miction
  • Augmentation de la fréquence de la miction
  • Ressenti d’un besoin urgent d’uriner
  • Douleurs au bas ventre
  • Fièvre et frissons
  • Parfois saignements à la miction (30% des cas)
  • Fatigue

 

Des causes et facteurs multiples 

Physiologiques et physiques (surtout pour les cystites récidivantes) :

  • Activité sexuelle
  • Utilisation de spermicide (déséquilibre de la flore vaginale)
  • Antécédent d’IU dans la famille au 1er degré (mère, sœur, fille)
  • Troubles du système digestif
  • Obésité
  • Périodes de grande fatigue

… Mais aussi des facteurs psychologiques :

Dans notre médecine occidentale, nous faisons souvent l’impasse sur les facteurs d’ordre psychologique et émotionnelle contrairement aux médecines traditionnelles comme la médecine ayurvédique ou chinoise. Ils peuvent être le point de départ de nombreuses pathologies, qui sont ensuite matérialisées dans le corps ou bien somatisées parfois pendant toute une vie. Et si on écoutait les messages que notre corps veut nous faire passer ?

Dans son livre « Dictionnaire des malaises et des maladies », Jacques Martel  décrit l’inflammation de la vessie comme le reflet de la retenue de nos irritations, frustrations et insatisfaction. Les émotions ne sont pas exprimées et restent enchaînées au silence. La vessie s’enflamme, une situation qui nous brûle et l’émotion qui y est rattachée veut s’évacuer.

Selon moi, l’ensemble des facteurs doit être considéré. L’important sera d’identifier et de croiser les causes à la fois psychologiques et physiques puis de travailler dessus sereinement. Ce sont des pistes intéressantes à explorer notamment chez les femmes à cystites récidivantes.

 

Prévention plutôt que guérison

Avant d’en venir au traitement antibiotique pour éliminer les bactéries déjà bien implantées, nous pouvons tenter de mettre en place un système de prévention. Voici quelques conseils « classiques » mais qui fonctionnent :

Conseils d’hygiène générale 

  • Boire 1,5 à 2 litres d’eau pure par jour
  • Ne pas se retenir d’uriner et uriner régulièrement (toutes les 4h)
  • Uriner après les rapports sexuels
  • Arrêter les spermicides (voir autre méthode de contraception)
  • Porter des vêtements amples de préférence en matières naturelles
  • Privilégier le port de culottes ou boxer (pas de string les filles !)
  • Avoir une bonne hygiène génitale et périanale (après chaque rapport sexuel, éventuellement passer un peu d’eau sur les parties génitales externes et nettoyer avec un savon doux la partie anale si besoin) … et éviter les lingettes jetables qui souvent déséquilibrent notre flore.

 

Conseils sur l’alimentation 

  • Régularisation du transit intestinal par une alimentation saine et équilibrée. Réduire les aliments acidifiants (sucres, viandes, produits laitiers, café,…) et le gluten qui engorge l’intestin.
  • Boire le jus d’un citron dilué dans une eau tiède le matin à jeun durant 2 semaines

 

Quelques plantes intéressantes 

  • Tisanes de bruyère (Calluna vulgaris), de busserole (Arctostaphylos uva-ursi), de canneberge (Vaccinium macrocarpon), de barbe de maïs (Zea mays), cannelle (Cinnamomum verum), clou de girofle (Syzygium aromaticum), thym (Thymus vulgaris)
  • Huiles essentielles : origan vert ou origan compact, palmarosa, cannelle écorce, sarriette des montagnes, thym à linalol, petit grain bigarade, romarin à cinéole
  • Hydrolats : cyprès (1 c.c. à diluer dans un verre d’eau), sarriette ou origan (1 c.c. à diluer dans un liquide comme une boisson d’amande)

Avant toute prise de ces plantes, vérifiez la posologie et les éventuelles contre-indications.

 

Méditation et libération 

Pour travailler sur la partie psycho-émotionnelle, je recommande la méditation ou des temps de respirations profondes, plusieurs fois par semaine, à tout moment de la journée. Ces moments apaiseront fortement le mental, parfois agité et envahi de pensées « inutiles » ou toxiques (bavardage mental).

Par ailleurs, je peux témoigner de l’aide de la méditation dans la gestion de la douleur lors de ma dernière crise. Cela m’a réellement permis de mieux gérer et accueillir ces douleurs, qui auparavant étaient vraiment insoutenables. Pour autant cela ne veut pas dire qu’il faut supporter la douleur et ne pas agir.

 

Du côté psycho-émotionnel comme mentionné plus haut, on pourra se tourner vers la libération de la parole et le lâcher-prise. Lorsque vous vous sentirez prêt à parler, pensez « à bien choisir vos mots pour exprimer vos maux » (référence à la Chamane celte). Pour ma part, j’ai noté un changement ces dernières semaines…peut-être un impact psychologique ou une conséquence ?

 

L’antibio, remède imparable en cas de crise aigüe

Si vous avez déjà connu des épisodes aigus de cystite et que vous reconnaissez les symptômes, alors ne jouez pas avec le feu et foncez chez le médecin pour qu’il vous prescrive un antibiotique adapté.

Il ne faut pas attendre car les bactéries peuvent entraîner une pyélonéphrite si elles remontent vers les reins, impactant tout le système uro-génital et d’élimination des toxines.

Même en tant que naturopathe, je recommande la prise d’antibiotiques quand il est vraiment nécessaire. Plus d’une fois, l’antibiotique est venu à notre rescousse… Mais ne pas en abuser car les bactéries deviennent de plus en plus résistantes.

 

Et après la crise ?

Si vous avez réussi à passer cette crise inflammatoire et que vous vous sentez mieux, c’est une belle étape de franchie. Mais ne nous arrêtons pas là !

En effet, surtout en cas de prise d’antibiotiques, il sera essentiel de faire une cure de probiotiques pour reconstruire votre flore intestinale et vaginale, ravagée par les antibiotiques qui éliminent les mauvaises bactérises mais aussi les bonnes.

Les probiotiques sont des micro-organismes vivants contenant de bonnes bactéries et levures visant notamment à équilibrer la flore intestinale et vaginale. Ils pourront être pris à la fois pour restaurer celles-ci après la prise d’un antibiotique ainsi qu’en traitement préventif.

Plusieurs souches de bactéries ont été identifiées comme bénéfiques dans ce contexte : Lactobacillus helveticus, Lactobacillus plantarum, Lactobacillus rhamnosus, acidophilus. Demandez conseil à un professionnel de santé pour sélectionner des probiotiques les plus adaptés et suffisamment dosé pour être efficace.

Généralement, il est recommandé de les prendre durant 1 mois minimum. Si besoin est, vous pouvez réaliser plusieurs cures dans l’année mais toujours espacée d’un mois de pause (fenêtre thérapeutique).

Je vous recommande aussi de manger des yahourts, choucroute, kéfir, kombucha ou autres aliments « pré-biotiques » qui comportent naturellement les bonnes bactéries. Les personnes ayant des problèmes de candidose devront éviter ces produits jusqu’à stabilisation de la flore intestinale.

Et bien-sûr, n’oubliez pas de suivre les conseils d’hygiène générale et alimentaire recommandés ci-dessus à titre préventif.

 

Appel à témoignages !

Et vous, avez-vous déjà eu des cystites ?  Quels sont vos remèdes ? les témoignages et questions sont ouvertes ! 😊

 

Julie Ollivier

– – – –

Vous souhaitez en savoir plus sur la naturopathie ?  En séance privée ou en atelier collectif ?

Durant cette période, je vous propose aussi des ateliers en ligne.

Contactez-moi par mail info@nunaqhali.com ou au 07.86.60.02.16 pour en discuter ensemble.

 

Avertissement : le contenu écrit de cette publication ne peut en aucun cas se substituer à l’avis d’un médecin ou professionnel de santé. La responsabilité de l’auteur ne saurait être engagée par les conséquences qui découleraient de son utilisation, ni en cas d’interprétation erronée.

Detox de printemps nous voilà !

Chardon marie, un classique pour la détox   (Auteur : Rita E)

 

La détox, pourquoi faire ? 

La phase de détoxification permet d’aider les organes émonctoires (les organes filtres que sont le foie, les reins, la peau, l’intestin et les poumons éliminent les toxines du corps) à faire leur travail, les entretenir et les nettoyer en profondeur en cas de surcharge. On pourrait comparer cela à l’entretien de votre voiture ou de votre maison. L’idée est de prendre soin de ces organes filtres régulièrement et ne pas attendre qu’ils soient encrassés.  

Cela tombe à pic pour la période post-confinement pour éliminer les kilos de pâtes ou autres sucreries que nous n’avons pas vraiment évacué. Avec une bonne détox, nous retrouverons énergie et vitalité pour la reprise !

Autre avantage de la détox : préparer votre silhouette pour l’été ! 

Ses bienfaits se produisent également sur le système nerveux en favorisant un meilleur sommeil, moins de stress, etc.

 

Iris : une  plante digestive et dépurative

 

Et pourquoi au printemps ?

En novembre dernier, je vous parlais de la detox d’automne dans un article du blogIl est recommandé de réaliser une cure entre deux saisons, à l’entrée et à la sortie de l’hiver

Comment réaliser la cure ?

Selon les plantes et la nature de nos besoins, on peut cibler pour une élimination des toxines par les reins, par le foie ou encore par l’intestin. Souvent dans la cure détox, ce sont les deux premiers que l’on va privilégier car ils travaillent beaucoup et toute l’année ! 

Elimination par les reins : stimulent l’élimination urinaire. Il faudra donc privilégier la prise de tisanes pour son action aquarétique.

    • Pissenlit (feuilles et racines)
    • Griottier (queue de cerise ou pédoncule)
    • Piloselle (parties aériennes)
    • Orthophison (sommités fleuries)
    • Ortie (feuilles) 
    • Iris (racines)

 

Pissenlit
Pissenlit, diurétique et antioxydant

 

Elimination et stimulation du foie : 

    • Artichaut (feuilles)
    • Pissenlit
    • Romarin officinal (sommités fleuries)
    • Tilleul (aubier)
    • Fumeterre (parties aériennes)
    • Chicorée (racine)
    • Menthe poivrée (feuilles)

D’autres plantes que l’on peut prendre sont les célèbres Chardon marie, bouleau, radis noir. 

Privilégiez la prise de ces plantes sous forme d’infusions que vous trouverez en herboristerie ou magasin biologique, c’est ce qu’il y aura de plus facile et naturel à assimiler par votre corps. Les temps d’infusion ou décoction varient selon la plante. Je vous invite à consulter des ouvrages sur les plantes médicinales ou le site de Althea Provence. Pour ceux qui souhaitent une solution plus « pratique » et rapide, vous pouvez prendre ces plantes sous forme d’ampoules ou de comprimés d’extraits secs. Il existe des préparations prêtes à l’emploi disponibles en magasin biologique ou parapharmacie/pharmacie. 

Combien de temps ?

On recommande généralement une durée de 3 semaines. Il est important de ne pas aller au-delà de 5 semaines car ce travail est très intense pour le corps. Misez plutôt sur la maximisation en un temps court pour l’efficacité de la cure.

L’effet curatif !

Parfois peuvent apparaître des boutons, glaires ou autres effets internes ou externes qui sont la preuve de l’efficacité du traitement. L’organisme réalise son travail de purification. Pas de panique !  

Contre-indications ?

Pour les plantes hépatiques, prêtez attention s’il y a un traitement et/ou problème hépatique. 

Pour les plantes drainantes et diurétiques, prêtez attention en cas de problèmes rénaux. 

Avant de commencer une cure, vous pouvez toujours consulter un professionnel de santé pour vérifier sa compatibilité avec votre profil et identifier quelles plantes seront les plus adaptées. 

Je nettoie et après ?

Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, vous pouvez tester une cure de probiotiques en laissant un temps d’une semaine à l’organisme après la fin de la cure de plantes détox. Je vous expliquerai dans un prochain article l’importance des bonnes bactéries dans notre organisme. Les probiotiques aident à retrouver une flore bactérienne saine et équilibrée. 

Durée : minimum 3 semaines pour que cela soit efficace

Important ! Lorsque le corps élimine, il faut également lui apporter des aliments minéralisants comme les fruits (cerise, noix, banane, kiwi, pomme, figue, abricot sec, datte, raisin) et légumes frais (betterave, carottes, céleri, panais, navet, radis, épinard, brocoli, ail, oignon, persil), des plantes comme le pissenlit ou l’ortie pour ne pas perdre les minéraux essentiels pour la vitalité du corps. 

Et pourquoi pas accompagner d’une mono-diète (pommes, riz, raisin ou carottes) ?
Personnellement, je pratique la mono-diète depuis des années 2 fois par an. Les bienfaits sont là (durée maximum de 3 jours) : nettoyage intestinal, légèreté et perte de poids, boost et redonne de l’énergie

Une cure détox oui, mais bien entendu, on l’accompagne d’un peu d’exercice physique doux comme la marche, le footing, le yoga, pilates, ou encore la danse. 

Réflexologie et massage pour compléter et se détendre ! 

La réflexologie ou le massage du pied sont de bons outils complémentaires pour aider à bien éliminer, en plus d’être relaxants. En effet, en réflexologie plantaire, le système digestif et ses organes sont représentés sur le pied. A faire plutôt le soir, minimum 30 minutes après le repas.

 

Dans une démarche éthique et écologique, privilégiez des produits issus de l’agriculture biologique ou raisonnée et le format vrac pour les plantes (souvent disponible en herboristerie et certains magasins biologiques). L’idéal de l’idéal serait de pouvoir cultiver ses propres plantes médicinales ou de partir à la cueillette en pleine nature. 😊

 

Je vous invite à laisser vos avis et commentaires ci-dessous et partager vos expériences.

Julie Ollivier 

– – – –

Vous souhaitez en savoir plus sur la naturopathie ?  En séance privée ou en atelier collectif ?

Durant cette période, je vous propose aussi des ateliers en ligne.

Contactez-moi par mail info@nunaqhali.com ou au 07.86.60.02.16 pour en discuter ensemble.

 

Avertissement : le contenu écrit de cette publication ne peut en aucun cas se substituer à l’avis d’un médecin ou professionnel de santé. La responsabilité de l’auteur ne saurait être engagée par les conséquences qui découleraient de son utilisation, ni en cas d’interprétation erronée.

 

Liens et ouvrages utiles 

Site web de Altheaprovence par Christophe Bernard, conseiller en phytothérapie et herboristerie :  https://www.altheaprovence.com/

Dr Fabienne Millet. Les secrets des plantes qui soignent. Editions Marabout.