** Aromathérapie – Se détendre, gérer le stress et la déprime **

 

 

Il y a quelques jours, je vous parlais des plantes à utiliser pour garder le moral, éviter l’angoisse et le stress. Aujourd’hui, j’évoque plus précisément l’accompagnement par l’aromathérapie (huiles essentielles et essences) pour le bon fonctionnement du système nerveux.

Cette période de confinement combinée à la sortie de l’hiver peut provoquer quelques dérèglements de notre système nerveux central entraînant des symptômes comme le stress, des états de déprime ou voire dépression, angoisses, anxiété ainsi que des troubles du sommeil

Vous trouverez ci-dessous : une liste des huiles essentielles et essences  (nom qui désigne l’extrait d’agrumes réalisé par extraction à froid) recommandées, le mode d’utilisation et des suggestions de mélanges adaptés (appelées aussi synergies).  

Sélection d’huiles et essences pour garder le moral  

  • Agrumes : Citron (Citrus limonum), oranger doux (Citrus sinensis), petit grain bigarade (Citrus aurantium ssp amara) pour le stress, nervosité, difficultés à l’endormissement
    (Attention ! Les essences d’agrumes sont photosensibles. Ne vous exposez pas au soleil après application) 
  • Camomille romaine (Chamaemelum nobile) : puissant anxiolytique, en cas de stress, anxiété, insomnie, dépression légère
  • Lavande vraie (Lavandula angustifolia) : stress, anxiété, hypertension, palpitations, insomnie
  • Laurier noble (Laurus nobilis) : confiance en soi, dépression, fatigue
  • Ravintsara (Cinnamomum camphora sb 1,8-cinéole) : épuisement et fatigue nerveuse, dépression, sommeil
  • Ylang ylang (Cananga odorata) : insomnie, nervosité, état de panique ou d’angoisse

 

 

Mode d’utilisation 

A utiliser de deux façons principalement : 

    • en diffusion atmosphérique avec un diffuseur pendant 15 à 20 minutes maximum, 2 à 3 fois par jour
      Attention : ne pas fermer complètement la pièce, ne pas diffuser en présence d’animaux et d’enfants
    • en olfaction : inhaler depuis le flacon ou bien verser une ou deux gouttes sur un mouchoir en tissu ou sur l’intérieur de vos poignets puis réaliser 3 grandes respirations 
    • en application cutanée externe (friction ou massage sur la peau).
      Lire à la fin de l’article les précaution d’emploi 

Je vous détaille ci-dessous l’utilisation de chaque synergie.

 

Suggestion de synergies 

* Synergie antistress * 

Voici un mélange « antistress » proposé par Nuna Qhali facile à réaliser avec des huiles essentielles, de préférence issues de l’agriculture biologique. 

    • Lavande vraie (Lavandula angustifolia) – 80 gouttes
    • Ravintsara (Cinnamomum camphora sb 1,8-cinéole) – 20 gouttes
    • Huile végétale de noyau d’abricot – jusqu’à remplir le flacon de 30 ml

Vous pourrez l’appliquer sur la peau localement ou en massage.
Dès que surgit le besoin, appliquer 3 gouttes de la synergie sur la surface interne des poignets et réaliser 3 grandes respirations.

 

 

* Synergie anxiété, angoisse *

Je vous recommande parmi cette liste de choisir une ou plusieurs huiles que vous pourrez utiliser en application locale ou en massage.

    • Agrumes : citron, mandarine, petit grain bigarade
    • Camomille romaine (Chamaemelum nobile)
    • Géranium rosat (Pelagornium x asperum)
    • Lavande vraie (Lavandula angustifolia)
    • Racine d’angélique (Angelica archangelica)
    • Ravintsara (Cinnamomum camphora sb 1,8-cinéole)
    • Ylang-ylang (Cananga odorata)

Appliquer 1 goutte d’unes des huiles précédentes sur la surface interne des poignets et/ou le plexus solaire 3 à 4 fois par jour pendant 7 jours ou quand vous en ressentez le besoin.

Chaque personne doit faire son cheminement à travers l’aromathérapie et trouver les essences qui lui correspondent autant par l’odeur, que par le ressenti, ou les effets résultant de son utilisation.

Penser à utiliser des flacons en verre teinté pour une meilleure conservation de vos mélanges.

Précautions 

    1. Vous pouvez consulter l’avis d’un professionnel de santé si vous avez des doutes, notamment en cas d’asthme ou d’allergie respiratoire, ou toute autre pathologie (épilepsie, hypertension, …). Ne jamais arrêter un traitement en cours. 
    2. Il est vivement recommandé de tester les huiles sur l’intérieur du coude avant application.
    3. Ne pas appliquez sur le contour des yeux 

En vous souhaitant toute la détente possible avec vos expériences aromatiques.  🙂 

Je vous invite à laisser vos avis et commentaires ci-dessous et partager vos expériences.

Julie Ollivier 

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La cystite … un grand classique chez les femmes ! Focus sur les causes et les remèdes

Ma première cystite remonte à mes années lycée. Puis le temps passant, j’ai vécu d’autres épisodes de cette infection. Tout récemment, elle a encore frappé ! Après avoir traversé des heures dans le côté obscur de la cystite, j’en suis sortie indemne, soulagée et légère.

Suite à ce nouvel épisode, j’ai sérieusement décidé d’étudier le sujet pour éviter une récidive et peut-être en faire profiter certaines femmes.

Source : site Viehealthy

 

La cystite, qu’est-ce que c’est exactement ?

En latin scientifique, le mot est composé de Cysto – vessie et de ite – inflammation. Il s’agit donc, comme vous l’aurez compris, d’une inflammation de la vessie qui est généralement liée à une infection bactérienne (pour les infections urinaires simples, dans 90%, il s’agit de la bactérie d’origine digestive Escherichia coli).  Chez la femme jeune, on peut aussi trouver la bactérie Staphylococcus saprophyticus.

Il existe divers types d’infections urinaires (IU) concernant les autres organes de l’appareil urinaire comme l’urètre et peut entraîner des complications comme la pyélonéphrite (infection des reins) ou des abcès (rein, testicule, prostate chez l’homme).
Il est très important de traiter rapidement l’infection urinaire.

On parle d’IU récidivante à partir de 4 épisodes par an. Dans ce cas, il faudra faire des analyses pour en identifier la cause (présence d’autres bactéries, résistance aux antibiotiques,…).

Ce problème touche beaucoup plus souvent les femmes que les hommes. 1 femme sur 2 aura une cystite au moins une fois dans sa vie. Ce phénomène s’explique souvent par l’anatomie. La bactérie Escherichia coli, naturellement présente dans la flore intestinale, devient problématique lorsqu’elle migre vers l’appareil uro-génital via l’urètre puis la vessie.  Les bactéries y ont proliféré et se sont bien accrochées à nos muqueuses !

Le chemin entre notre anus et l’entrée de l’urètre, où se promène la fameuse E.coli, est beaucoup plus court que celui de l’homme, jusqu’à 10 fois moins long, donc plus rapidement atteignable.

Bactérie E.Coli chez la femme                                         (Source : Femmanose)

 

Comment la reconnaître ? Quels symptômes ?

  • Brûlures ou douleurs à la miction
  • Augmentation de la fréquence de la miction
  • Ressenti d’un besoin urgent d’uriner
  • Douleurs au bas ventre
  • Fièvre et frissons
  • Parfois saignements à la miction (30% des cas)
  • Fatigue

 

Des causes et facteurs multiples 

Physiologiques et physiques (surtout pour les cystites récidivantes) :

  • Activité sexuelle
  • Utilisation de spermicide (déséquilibre de la flore vaginale)
  • Antécédent d’IU dans la famille au 1er degré (mère, sœur, fille)
  • Troubles du système digestif
  • Obésité
  • Périodes de grande fatigue

… Mais aussi des facteurs psychologiques :

Dans notre médecine occidentale, nous faisons souvent l’impasse sur les facteurs d’ordre psychologique et émotionnelle contrairement aux médecines traditionnelles comme la médecine ayurvédique ou chinoise. Ils peuvent être le point de départ de nombreuses pathologies, qui sont ensuite matérialisées dans le corps ou bien somatisées parfois pendant toute une vie. Et si on écoutait les messages que notre corps veut nous faire passer ?

Dans son livre « Dictionnaire des malaises et des maladies », Jacques Martel  décrit l’inflammation de la vessie comme le reflet de la retenue de nos irritations, frustrations et insatisfaction. Les émotions ne sont pas exprimées et restent enchaînées au silence. La vessie s’enflamme, une situation qui nous brûle et l’émotion qui y est rattachée veut s’évacuer.

Selon moi, l’ensemble des facteurs doit être considéré. L’important sera d’identifier et de croiser les causes à la fois psychologiques et physiques puis de travailler dessus sereinement. Ce sont des pistes intéressantes à explorer notamment chez les femmes à cystites récidivantes.

 

Prévention plutôt que guérison

Avant d’en venir au traitement antibiotique pour éliminer les bactéries déjà bien implantées, nous pouvons tenter de mettre en place un système de prévention. Voici quelques conseils « classiques » mais qui fonctionnent :

Conseils d’hygiène générale 

  • Boire 1,5 à 2 litres d’eau pure par jour
  • Ne pas se retenir d’uriner et uriner régulièrement (toutes les 4h)
  • Uriner après les rapports sexuels
  • Arrêter les spermicides (voir autre méthode de contraception)
  • Porter des vêtements amples de préférence en matières naturelles
  • Privilégier le port de culottes ou boxer (pas de string les filles !)
  • Avoir une bonne hygiène génitale et périanale (après chaque rapport sexuel, éventuellement passer un peu d’eau sur les parties génitales externes et nettoyer avec un savon doux la partie anale si besoin) … et éviter les lingettes jetables qui souvent déséquilibrent notre flore.

 

Conseils sur l’alimentation 

  • Régularisation du transit intestinal par une alimentation saine et équilibrée. Réduire les aliments acidifiants (sucres, viandes, produits laitiers, café,…) et le gluten qui engorge l’intestin.
  • Boire le jus d’un citron dilué dans une eau tiède le matin à jeun durant 2 semaines

 

Quelques plantes intéressantes 

  • Tisanes de bruyère (Calluna vulgaris), de busserole (Arctostaphylos uva-ursi), de canneberge (Vaccinium macrocarpon), de barbe de maïs (Zea mays), cannelle (Cinnamomum verum), clou de girofle (Syzygium aromaticum), thym (Thymus vulgaris)
  • Huiles essentielles : origan vert ou origan compact, palmarosa, cannelle écorce, sarriette des montagnes, thym à linalol, petit grain bigarade, romarin à cinéole
  • Hydrolats : cyprès (1 c.c. à diluer dans un verre d’eau), sarriette ou origan (1 c.c. à diluer dans un liquide comme une boisson d’amande)

Avant toute prise de ces plantes, vérifiez la posologie et les éventuelles contre-indications.

 

Méditation et libération 

Pour travailler sur la partie psycho-émotionnelle, je recommande la méditation ou des temps de respirations profondes, plusieurs fois par semaine, à tout moment de la journée. Ces moments apaiseront fortement le mental, parfois agité et envahi de pensées « inutiles » ou toxiques (bavardage mental).

Par ailleurs, je peux témoigner de l’aide de la méditation dans la gestion de la douleur lors de ma dernière crise. Cela m’a réellement permis de mieux gérer et accueillir ces douleurs, qui auparavant étaient vraiment insoutenables. Pour autant cela ne veut pas dire qu’il faut supporter la douleur et ne pas agir.

 

Du côté psycho-émotionnel comme mentionné plus haut, on pourra se tourner vers la libération de la parole et le lâcher-prise. Lorsque vous vous sentirez prêt à parler, pensez « à bien choisir vos mots pour exprimer vos maux » (référence à la Chamane celte). Pour ma part, j’ai noté un changement ces dernières semaines…peut-être un impact psychologique ou une conséquence ?

 

L’antibio, remède imparable en cas de crise aigüe

Si vous avez déjà connu des épisodes aigus de cystite et que vous reconnaissez les symptômes, alors ne jouez pas avec le feu et foncez chez le médecin pour qu’il vous prescrive un antibiotique adapté.

Il ne faut pas attendre car les bactéries peuvent entraîner une pyélonéphrite si elles remontent vers les reins, impactant tout le système uro-génital et d’élimination des toxines.

Même en tant que naturopathe, je recommande la prise d’antibiotiques quand il est vraiment nécessaire. Plus d’une fois, l’antibiotique est venu à notre rescousse… Mais ne pas en abuser car les bactéries deviennent de plus en plus résistantes.

 

Et après la crise ?

Si vous avez réussi à passer cette crise inflammatoire et que vous vous sentez mieux, c’est une belle étape de franchie. Mais ne nous arrêtons pas là !

En effet, surtout en cas de prise d’antibiotiques, il sera essentiel de faire une cure de probiotiques pour reconstruire votre flore intestinale et vaginale, ravagée par les antibiotiques qui éliminent les mauvaises bactérises mais aussi les bonnes.

Les probiotiques sont des micro-organismes vivants contenant de bonnes bactéries et levures visant notamment à équilibrer la flore intestinale et vaginale. Ils pourront être pris à la fois pour restaurer celles-ci après la prise d’un antibiotique ainsi qu’en traitement préventif.

Plusieurs souches de bactéries ont été identifiées comme bénéfiques dans ce contexte : Lactobacillus helveticus, Lactobacillus plantarum, Lactobacillus rhamnosus, acidophilus. Demandez conseil à un professionnel de santé pour sélectionner des probiotiques les plus adaptés et suffisamment dosé pour être efficace.

Généralement, il est recommandé de les prendre durant 1 mois minimum. Si besoin est, vous pouvez réaliser plusieurs cures dans l’année mais toujours espacée d’un mois de pause (fenêtre thérapeutique).

Je vous recommande aussi de manger des yahourts, choucroute, kéfir, kombucha ou autres aliments « pré-biotiques » qui comportent naturellement les bonnes bactéries. Les personnes ayant des problèmes de candidose devront éviter ces produits jusqu’à stabilisation de la flore intestinale.

Et bien-sûr, n’oubliez pas de suivre les conseils d’hygiène générale et alimentaire recommandés ci-dessus à titre préventif.

 

Appel à témoignages !

Et vous, avez-vous déjà eu des cystites ?  Quels sont vos remèdes ? les témoignages et questions sont ouvertes ! 😊

 

Julie Ollivier

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Avertissement : le contenu écrit de cette publication ne peut en aucun cas se substituer à l’avis d’un médecin ou professionnel de santé. La responsabilité de l’auteur ne saurait être engagée par les conséquences qui découleraient de son utilisation, ni en cas d’interprétation erronée.

Detox de printemps nous voilà !

Chardon marie, un classique pour la détox

 

La détox, pourquoi faire ? 

La phase de détoxification permet d’aider les organes émonctoires (les organes filtres que sont le foie, les reins, la peau, l’intestin et les poumons éliminent les toxines du corps) à faire leur travail, les entretenir et les nettoyer en profondeur en cas de surcharge. On pourrait comparer cela à l’entretien de votre voiture ou de votre maison. L’idée est de prendre soin de ces organes filtres régulièrement et ne pas attendre qu’ils soient encrassés.  

Cela tombe à pic pour la période post-confinement pour éliminer les kilos de pâtes ou autres sucreries que nous n’avons pas vraiment évacué. Avec une bonne détox, nous retrouverons énergie et vitalité pour la reprise !

Autre avantage de la détox : préparer votre silhouette pour l’été ! 

Ses bienfaits se produisent également sur le système nerveux en favorisant un meilleur sommeil, moins de stress, etc.

 

Iris : une  plante digestive et dépurative

 

Et pourquoi au printemps ?

En novembre dernier, je vous parlais de la detox d’automne dans un article du blogIl est recommandé de réaliser une cure entre deux saisons, à l’entrée et à la sortie de l’hiver

Comment réaliser la cure ?

Selon les plantes et la nature de nos besoins, on peut cibler pour une élimination des toxines par les reins, par le foie ou encore par l’intestin. Souvent dans la cure détox, ce sont les deux premiers que l’on va privilégier car ils travaillent beaucoup et toute l’année ! 

Elimination par les reins : stimulent l’élimination urinaire. Il faudra donc privilégier la prise de tisanes pour son action aquarétique.

    • Pissenlit (feuilles et racines)
    • Griottier (queue de cerise ou pédoncule)
    • Piloselle (parties aériennes)
    • Orthophison (sommités fleuries)
    • Ortie (feuilles) 
    • Iris (racines)

 

Pissenlit
Pissenlit, diurétique et antioxydant

 

Elimination et stimulation du foie : 

    • Artichaut (feuilles)
    • Pissenlit
    • Romarin officinal (sommités fleuries)
    • Tilleul (aubier)
    • Fumeterre (parties aériennes)
    • Chicorée (racine)
    • Menthe poivrée (feuilles)

D’autres plantes que l’on peut prendre sont les célèbres Chardon marie, bouleau, radis noir. 

Privilégiez la prise de ces plantes sous forme d’infusions que vous trouverez en herboristerie ou magasin biologique, c’est ce qu’il y aura de plus facile et naturel à assimiler par votre corps. Les temps d’infusion ou décoction varient selon la plante. Je vous invite à consulter des ouvrages sur les plantes médicinales ou le site de Althea Provence. Pour ceux qui souhaitent une solution plus « pratique » et rapide, vous pouvez prendre ces plantes sous forme d’ampoules ou de comprimés d’extraits secs. Il existe des préparations prêtes à l’emploi disponibles en magasin biologique ou parapharmacie/pharmacie. 

Combien de temps ?

On recommande généralement une durée de 3 semaines. Il est important de ne pas aller au-delà de 5 semaines car ce travail est très intense pour le corps. Misez plutôt sur la maximisation en un temps court pour l’efficacité de la cure.

L’effet curatif !

Parfois peuvent apparaître des boutons, glaires ou autres effets internes ou externes qui sont la preuve de l’efficacité du traitement. L’organisme réalise son travail de purification. Pas de panique !  

Contre-indications ?

Pour les plantes hépatiques, prêtez attention s’il y a un traitement et/ou problème hépatique. 

Pour les plantes drainantes et diurétiques, prêtez attention en cas de problèmes rénaux. 

Avant de commencer une cure, vous pouvez toujours consulter un professionnel de santé pour vérifier sa compatibilité avec votre profil et identifier quelles plantes seront les plus adaptées. 

Je nettoie et après ?

Pour ceux qui souhaitent aller plus loin, vous pouvez tester une cure de probiotiques en laissant un temps d’une semaine à l’organisme après la fin de la cure de plantes détox. Je vous expliquerai dans un prochain article l’importance des bonnes bactéries dans notre organisme. Les probiotiques aident à retrouver une flore bactérienne saine et équilibrée. 

Durée : minimum 3 semaines pour que cela soit efficace

Important ! Lorsque le corps élimine, il faut également lui apporter des aliments minéralisants comme les fruits (cerise, noix, banane, kiwi, pomme, figue, abricot sec, datte, raisin) et légumes frais (betterave, carottes, céleri, panais, navet, radis, épinard, brocoli, ail, oignon, persil), des plantes comme le pissenlit ou l’ortie pour ne pas perdre les minéraux essentiels pour la vitalité du corps. 

Et pourquoi pas accompagner d’une mono-diète (pommes, riz, raisin ou carottes) ?
Personnellement, je pratique la mono-diète depuis des années 2 fois par an. Les bienfaits sont là (durée maximum de 3 jours) : nettoyage intestinal, légèreté et perte de poids, boost et redonne de l’énergie

Une cure détox oui, mais bien entendu, on l’accompagne d’un peu d’exercice physique doux comme la marche, le footing, le yoga, pilates, ou encore la danse. 

Réflexologie et massage pour compléter et se détendre ! 

La réflexologie ou le massage du pied sont de bons outils complémentaires pour aider à bien éliminer, en plus d’être relaxants. En effet, en réflexologie plantaire, le système digestif et ses organes sont représentés sur le pied. A faire plutôt le soir, minimum 30 minutes après le repas.

 

Dans une démarche éthique et écologique, privilégiez des produits issus de l’agriculture biologique ou raisonnée et le format vrac pour les plantes (souvent disponible en herboristerie et certains magasins biologiques). L’idéal de l’idéal serait de pouvoir cultiver ses propres plantes médicinales ou de partir à la cueillette en pleine nature. 😊

 

Je vous invite à laisser vos avis et commentaires ci-dessous et partager vos expériences.

Julie Ollivier 

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Vous souhaitez en savoir plus sur la naturopathie ?  En séance privée ou en atelier collectif ?

Durant cette période, je vous propose aussi des ateliers en ligne.

Contactez-moi par mail info@nunaqhali.com ou au 07.86.60.02.16 pour en discuter ensemble.

 

Avertissement : le contenu écrit de cette publication ne peut en aucun cas se substituer à l’avis d’un médecin ou professionnel de santé. La responsabilité de l’auteur ne saurait être engagée par les conséquences qui découleraient de son utilisation, ni en cas d’interprétation erronée.

 

Liens et ouvrages utiles 

Site web de Altheaprovence par Christophe Bernard, conseiller en phytothérapie et herboristerie :  https://www.altheaprovence.com/

Dr Fabienne Millet. Les secrets des plantes qui soignent. Editions Marabout.

** Synergie aroma mains sèches et irritées **


En cette période si délicate que nous traversons, une des mesures barrière est le lavage régulier des mains.
Répéter ce geste à longueur de temps finit par les abîmer et les irriter.

À force de les laver, d’utiliser du gel hydroalcoolique ou encore de porter des gants, le film hydrolipidique qui protège la peau n’est plus assez épais.

Se produit alors une dégradation des cellules de la peau des mains allant parfois jusqu’à produire un processus inflammatoire avec des symptômes d’irritations et de démangeaisons.

Les synergies aromatiques que je vous suggère ci-après permettront de réguler la sécrétion du sébum, nourrir, calmer et cicatriser la peau.

Aussi, il est important de rappeler de s’hydrater régulièrement (1,5 litre d’eau par jour et en dehors des repas) et de manger des légumes et fruits frais.  

Vous pourrez opter selon vos goûts et l’état de sécheresse de vos mains entre l’huile régénérante (mains sèches) et le baume (mains sèches et irritées).👐

* Huile régénérante pour mains sèches *

Voici une excellente recette naturelle proposée par Nuna Qhali pour régénérer la peau des mains sèches avec deux options de formulations.

Option 1 pour l’huile régénérante : 

– Huile végétale (HV) Amande douce ou Noyau d’abricot (10 ml)
– 2 gouttes Huile essentielle (HE) Palmarosa (Cymbopogon martinii var. motia
– 2 gouttes HE Ciste ladanifère (Cistus ladanefirus)
– 2 gouttes HE Lavande fine (Lavandula angustifolia)

Option 2 pour l’huile régénérante : 

– HV amande douce ou noyau d’abricot (10 ml)
– 5 gouttes HE Hélichryse italienne (Helichrysum italicum)
– 2 gouttes HE Ciste ladanifère (Cistus ladanefirus)

Mode d’utilisation :

Appliquez quelques gouttes du mélange sur les mains et masser jusqu’à absorption complète. Renouvelez l’application 3 fois par jour après le lavage des mains jusqu’à amélioration puis 2 fois par jour pour maintenir l’hydratation en cette période. 

 

 

* Baume mains sèches et irritées *

Voici une recette naturelle d’un baume proposée par Nuna Qhali pour les mains sèches et irritées.

Formulation du baume : 

– Macérat huileux de calendula ou HV olive (10 ml)
– Beurre de karité (20 gr)
– 5 gouttes HE Lavande fine (Lavandula angustifolia)
– 3 gouttes HE Camomille matricaire (Matricaria recutita)

Important
Le baume est recommandé si vous souffrez de démangeaisons et irritations de la peau.

Fabrication du baume :

– Faites ramollir au bain-marie le beurre de Karité (pas totalement fondu) et le macérât huileux de Calendula.
– Une fois la préparation fondue, retirez du feu et laissez refroidir une à deux minutes.
– Mélangez soigneusement avec un mini fouet.
– Puis ajoutez à la préparation refroidie les huiles essentielles et mélangez.
– Versez la préparation dans un petit contenant en verre teinté de préférence.

**Astuce conservation**💡 :
Réservez
 le baume une nuit au réfrigérateur afin de stabiliser la composition ! Et pour une meilleure conservation des mélanges, vous pouvez ajouter quelques gouttes de vitamine E (disponible en magasin biologique, herboristerie et certaines parapharmacies). 

Mode d’utilisation :

Appliquez une noix du baume sur les mains et masser jusqu’à absorption complète.
Renouvelez l’application 2 fois par jour après le lavage des mains et une fois le soir avant le coucher jusqu’à amélioration puis 1 fois en journée et 1 fois le soir pour maintenir l’hydratation en cette période. 

➡️ Conseil 💡

Choisissez des huiles de qualité dont l’odeur vous plaît (impact sur le système nerveux) et que vous pourrez réutiliser. 🌼

➡️ Contre-indications

Pour toutes les huiles essentielles : non recommandé pour les femmes enceintes ou allaitantes (sauf Palmarosa pour l’accouchement) et pour les enfants de moins de 7 ans
• Ciste ladanifère : à proscrire en cas de traitement anticoagulant et pathologie hormono-dépendante
• Camomille matricaire : à proscrire en cas de traitement anticoagulant et pathologie dépendante de l’œstrogène

➡️ Précautions 

  1. Vous pouvez consulter l’avis d’un professionnel de santé si vous avez des doutes, notamment en cas d’asthme ou d’allergie respiratoire, ou toute autre pathologie (épilepsie, hypertension, …).
  2. Il est vivement recommandé de tester les huiles sur l’intérieur du coude avant application.
  3. Ne pas appliquez sur le contour des yeux 

Pourquoi ces huiles ? 

HE Palmarosa (Cymbopogon martinii var. motia) : restaure le film hydrolipidique et en assure sa protection. Elle hydrate et régénère les cellules de la peau. De plus, elle régule le système nerveux et aide en cas de déprime, fatigue ou stress. 

HE Ciste ladanifère (Cistus ladanefirus) : cicatrise et répare les tissus en profondeur. Elle est également recommandé pour augmenter les défenses immunitaires (huile antivirale). 

HE Lavande fine (Lavandula angustifolia) : calme les démangeaisons et soulage la peau. Elle aide au bon fonctionnement du système nerveux (déprime, stress, angoisse). 

HE Hélichryse italienne (Helichrysum italicum) :  effet anti-inflammatoire et cicatrisant. Cette huile est aussi antivirale et antibronchitique, et sur le plan émotionnel elle est recommandée pour des blocages psychologiques liés à l’enfance notamment. 

HE Camomille matricaire (Matricaria recutita) : anti-inflammatoire, soulage les démangeaisons cutanées. Par ailleurs, son effet relaxant peut accompagner les épisodes de stress. 

Macérat de Calendula (Calendula officinalis) : anti-inflammatoire de premier ordre, grand remède pour les peaux sèches et gerçures.  

Je vous invite à laisser vos avis et commentaires ci-dessous et partager vos expériences.

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** Les plantes pour garder le moral, faire face au stress et à l’angoisse **

 

Plantes pour le stress et l'angoisse

 

Après les appels et les messages de ces derniers jours de la part de proches, amis, famille, j’ai ressenti chez beaucoup d’entre eux une baisse de moral, parfois des angoisses face à la solitude et à l’incertitude, de la confusion face aux changements constants. Vous aussi, vous partagez peut-être ces ressentis en ce moment.

Face à ce constat, j’ai décidé de partager avec vous une liste de plantes pour accompagner votre moral, éviter la déprime, l’anxiété, le stress. Ces plantes favoriseront aussi un meilleur sommeil. Je vous propose cette liste et vous explique sous quelle forme et comment les utiliser.
En complément, vous trouverez des conseils pour une routine de vie saine offerts par Natalia, naturopathe  (nutrition, activité physique, gestion émotionnelle).

1. Des plantes pour chaque mal et pour chacun  

  • Aspérule odorante (Asperula odorata) : pour contrôler son émotivité, prévient  la digestion difficile
  • Aubépine (Crataegus monogyna) : palpitations, anxiété provoquée par un changement de rythme
  • Camomille Matricaire (Matricaria recutita) : anxiété, état dépressif léger, problèmes digestifs, épisodes de colère
  • Lavande vraie (Lavandula angustifolia) : angoisses et peurs accompagnées de palpitations cardiaques, dépression légère, insomnie, malaises digestifs d’origine nerveuse
  • Mélisse (Melissa officinalis) : stress accompagné d’anxiété ou de problèmes digestifs 
  • Passiflore (Passiflora incarnata) : calme la tension physique et mentale, crise d’angoisse
  • Rhodiola (Rhodiola rosea) : fatigue physique, brouillard mental, période dépressive (plante adaptogène*)
  • Tilleul (Tilia platyphyllos) : état d’hyper-excitabilité, palpitations dues à l’excitation, calmant
  • Valériane (Valeriana officinalis) : anxiété, agitation, tension nerveuse, spasmes musculaires d’origine nerveuse
  • Verveine officinale (Verbena officinalis) : stress accompagné de bouffées de chaleur

Aussi, le magnésium est essentiel au bon fonctionnement du système nerveux. Une plante idéale est l’ortie qui contient une grande quantité de magnésium et d’autres minéraux.

* Une plante adaptogène aide l’organisme à s’adapter au stress. Trois critères doivent être réunis pour qu’une plante soit qualifiée d’adaptogène : elle doit augmenter la résistance globale de l’organisme de manière non spécifique,  elle doit posséder une action normalisatrice au niveau physiologique pour faciliter une réponse adaptée face au stress, elle ne doit pas être toxique.

2. La prise des plantes sous différentes formes 

Il y en a pour tous les goûts. Vous pouvez utiliser les plantes de différentes façons. Chacun doit trouver celle qui lui convient le mieux et selon son rythme de vie :

  • Infusion/décoction (à privilégier) > le matin, en journée ou le soir (1 heure avant le coucher). Vous pouvez prendre les plantes individuellement ou concocter votre propre mélange (aidez-vous d’ouvrages de phytothérapie que je vous recommande à la fin de l’article)
  • Teinture-mère (solution hydro-alcoolique issue d’un mélange de plantes fraîches et d’alcool)
  • Gélules ou comprimés (extrait sec de plante)
  • Formulations prêtes à l’emploi avec un mélange de plusieurs plantes (ampoules ou comprimés)
  • Huiles essentielles (voir article dans les prochains jours)

Une fois la(les) plante(s) identifiée(s), vous pourrez vous référer à la posologie et conseils de préparation indiqués dans les ouvrages/sites recommandés ci-après.

Infusion camomille
Photo de congerdesign

Avant de commencer la prise de plantes, je vous recommande aussi de consulter des ouvrages de phytothérapie et vérifier la correspondance entre vos symptômes et les plantes recommandées ainsi que les possibles contre-indications (en cas de traitement médicamenteux, problèmes tels que l’hypertension, des maladies cardio-vasculaires ou neurologiques, etc).
Vous pouvez demander consulter l’avis d’un professionnel de santé (si consultation en ligne ou par téléphone disponible), en pharmacie ou en magasin bio (si formé à la naturopathie).  Il est important de ne jamais arrêter de traitement en cours. 

Si cela est possible, je vous invite à privilégier les marques et fabricants de produits de qualité et issus d’agriculture raisonnée ou biologique. La nature est précieuse et nous nous devons d’en prendre soin.

3. Des conseils pour une hygiène de vie ‘healthy’  

Pour optimiser notre potentiel vital, Natalia, naturopathe, nous offre quelques conseils pratiques à intégrer dans notre routine quotidienne.

Nutrition

  • Augmenter la quantité de légumes, ce qui aidera à renforcer et nettoyer les intestins.
  • Boire de l’eau, environ 1,5-2 litre par jour (tempérée et non gazeuse)
  • Réduire ou éviter la consommation de tabac et alcool. Toute charge toxique dans le corps augmente les risques de maladies.
  • Prendre le dîner au plus tard à 19h. La nuit sert au processus de nettoyage et de renouvellement et non à la digestion.

Activité physique

Pratiquez une activité physique au moins une fois par jour (gym, pilates, yoga, marche, course à pied, danse) en intérieur ou en extérieur et dans le respect du périmètre géographique annoncé (en période de confinement).
Les toxines sont évacuées et le sang se déplace plus rapidement, facilitant le bon fonctionnement du système immunitaire.

Photo de Elly Fairytale

Emotions  

Dédiez du temps à votre état intérieur, une partie intégrante de la santé physique. Lire, chanter, dessiner et méditer aideront à maintenir l’harmonie dans le corps, aidant ainsi à se protéger de la négativité.

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Liens et ouvrages utiles 

Site web de Altheaprovence par Christophe Bernard, conseiller en phytothérapie et herboristerie :  https://www.altheaprovence.com/

Edith Ybert, Astrid de Laage de Meux. Larousse Encyclopédie des plantes médicinales.  Edition Larousse.

Gérard Debuigne et François Couplan. Le petit Larousse des plantes qui guérissent. Edition Larousse.

Dr Jean Valnet. Traitement des maladies par les plantes. Edition Le Livre De Poche Pratique 
(Ouvrage sur la classification et propriétés, utilisation des plantes médicinales ainsi que des formules magistrales)

Dr Fabienne Millet. Les secrets des plantes qui soignent. Editions Marabout.

Autres ouvrages référencés par l’Université Aix-Marseille, consultez la liste ICI 

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Vous souhaitez en savoir plus sur la phytothérapie, l’aromathérapie ou d’autres solutions en naturopathie ?  En privé ou en atelier collectif ?
Contactez-moi par mail info@nunaqhali.com ou au 07.86.60.02.16 pour en discuter ensemble.
Durant cette période de confinement, je vous propose aussi des ateliers en ligne. 

** Accompagnement en douceur grâce à la méditation, relaxation, sophrologie **

Méditation, relaxation, sophrologie

J’aimerais vous proposer des conseils pour vous détendre et vous reconnecter  avec votre intérieur (ou tout du moyen essayer), notamment par le biais de pratiques telles que la relaxation, la méditation et la sophrologie. Vous en avez peut-être entendu parler ou pratiquer déjà. Pour vous y retrouver, je vous résume en quelques lignes ces différentes techniques et vous oriente vers des supports pour explorer et choisir votre pratique (blog, sites web, canaux Youtube et Instagram, suggestions de lecture).

1. Créer un rituel positif  

Tout d’abord et avant tout, il est nécessaire de s’aménager un espace agréable pour des séances de relaxation quotidiennes ou hebdomadaires.

Exemple : près d’une fenêtre, pour laisser la lumière naturelle vous guider, dans votre jardin ou sur le balcon, ou dans une pièce ou chambre où vous vous sentirez en paix avec vous-même, seule et détendue. Pourquoi ne pas agrémenter la séance d’une petite lampe de sel, une bougie ou encore d’huiles essentielles en diffusion. Pensez à vous munir d’une couverture si vous avez froid. 

C’est en ayant l’envie et la volonté de s’aménager du temps pour soi que l’on va pouvoir découvrir ou approfondir la pratique de la relaxation qui nous permet de trouver équilibre entre le corps et l’esprit, et de retrouver la paix et le calme dans notre soi.

Et pour les débutants, commencez par des séances courtes de 15 minutes puis vous augmenterez progressivement. Pas de pression, l’idée est de se détendre et accueillir vos émotions. 🧘‍♀️ 

2. Des techniques pour tous les goûts 

Il existe diverses techniques de relaxation et méditation. Je vous en présente quelques unes qui sont accessibles et efficaces :

➡️ La méthode de « Pleine-Conscience » : c’est le concept de porter attention intentionnellement et de manière non jugeante sur l’expérience du moment présent à travers des méditations formelles et des pratiques informelles (dans notre quotidien)
➡️ La sophrologie : exercices basés sur la respiration, la décontraction musculaire et l’imagerie mentale
➡️ Des méditations plus énergétiques basé notamment sur les chakras (centres énergétiques du corps) pour améliorer son flux énergétique et à obtenir une meilleure qualité de vie
➡️ Ou encore, d’autres courants de méditations zen, vipassana, bouddhiste, etc (renseignez-vous auprès des différentes associations pour plus d’information)

Meditation zen
Meditation zen (Photo de M.Hassan)

3. Explorer votre pratique avec des supports audio-visuels et lectures

On trouve aujourd’hui de nombreux supports audio et vidéos, livres et applications. Vous trouverez quelques liens ci-dessous pour vous guider vers votre pratique.

➡️ Supports audio et vidéo 
Méditation de « Pleine-Conscience » : un site francophone sur la Pleine-Conscience en psychothérapie -> ICI

Sophrologie : des exercices proposés sur Instagram par @sophro_relax ainsi qu’un lien vers son site ICI donnant des astuces pour garder le moral durant le confinement que nous vivons actuellement.

Méditations guidées diverses sur Youtube par Cédric Michel (méditation et yoga nidra) et Pascale Picavet (méditation avec approche psycho-thérapeutique)

➡️ Applications très intéressantes : Petit Bambou, Calm disponible sur Google Play Store et Apple App Store  

➡️ Livres
– Christian Miquel. Pratiquer la pleine conscience et la méditation en 7 étapes. Editions Jouvence. 

 Christophe André. Méditer jour après jour – 25 leçons pour vivre en pleine conscience. Edition L’Iconoclaste. 

– Jon Kabat-Zinn. Méditations guidées : programme MBSR – la réduction du stress basée sur la pleine conscience. Edition De Boeck.  (LIVRE + CD)

– Ilchi Lee. La guérison par les chakras – Eveiller le système énergétique du corps pour atteindre la santé, le bonheur et la paix. Edition Médicis. (LIVRE + CD)

Je vous souhaite une belle pratique et une énergie positive !

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Vous voulez organiser un atelier méditation et relaxation à la maison, seul(e) ou en groupe, en entreprise ou pour un événement ? Contactez-moi par mail info@nunaqhali.com pour en discuter ensemble.
Durant cette période de confinement, je vous propose aussi des ateliers en ligne. 

 

** TIPS – Booster son système immunitaire pour l’hiver **

 
L’objectif est ici de préparer notre organisme pour prévenir les maux, récidives et renforcer l’immunité. 🤧
Pour retrouver tonus et bien-être, booster votre organisme et garder le sourire.
 
Faites le plein de vitamines : agrumes et jus de citron, kiwis 🍋 🥝
En cas de baisse de régime, pensez à faire une cure de vitamine C ou prise d’un complément multivitamines.
 
🍵 Tisanes de plantes en hiver, un vrai moment cocooning. >> equinacée, ginseng (panax ginseng C.A.), eleuthérocoque sont des plantes adaptogènes parfaites pour stimuler nos défenses.
(Privilégiez les plantes en vrac. Existe aussi sous forme de gélules ou comprimés)
 
Vous pouvez aussi opter pour les produits de la ruche 🐝 avec la gelée royale (antibactérienne et fortifie l’organisme), le pollen, la propolis, ou encore une cuillère de miel dans une infusion. 🍯
 
Pour les addicts des huiles essentielles, en voilà quelques unes à propriété immunostimulante : ravintsara, agrumes, lavande, tea tree, palmarosa, thym à thujanol 🌿
(Il est recommandé de consulter un aromathérapeute ou un guide H.E. pour se renseigner des possibles contre-indications).
 
🌞 Profitez de belles balades en pleine nature pour faire le plein de vitamine D, produite par l’action de la lumière sur la peau.
D’ailleurs, la qualité de votre sommeil peut être directement liée au statut de la vitamine D. Il est important de bien dormir et suffisamment surtout en hiver. C’est pendant le sommeil que les énergies vitales se régénèrent et que les immunités sont stimulées 😴
 
Pratiquez une activité physique adaptée et douce (éviter les sports agressifs pour les articulations). 🏊‍♀️🧘‍♂️
 
Et surtout, préservez votre alimentation : équilibrée et tonifiante avec des produits locaux, de saison et s’il est possible issus de l’agriculture écologique ou raisonnée. Il en est de même pour les compléments alimentaires et autres plantes.
 
 
© crédits photo Flora Jauseau
 
Avertissement : le contenu écrit de cette publication ne peut en aucun cas se substituer à l’avis d’un médecin ou professionnel de santé. La responsabilité de l’auteur ne saurait être engagée par les conséquences qui découleraient de son utilisation, ni en cas d’interprétation erronée.

** TIPS – Detox d’automne ** 🍁

Voici venu l’automne et ses maux de saison (rhume, toux, bronchite, et l’on en passe). 🤧
Prenez les devants et préparez votre organisme avec des défenses immunitaires au top ! 💪
Préparez-vous durant cette saison avant l’arrivée de l’hiver ! ❄️☔️

La cure ‘détox’ peut être un bon moyen de prévention.
– Comment ? En privilégiant les plantes drainantes qui ne manquent pas à l’appel : pissenlit, radis noir, bouleau, chardon marie, menthe, romarin, artichaut, chicorée, ortie, thym. 🌿🍃🥤
Et n’oubliez pas le jus de citron jaune 🍋, un de vos meilleurs alliés !
– Sous quelle forme ? Il y en a pour tous les goûts : en infusion pour les plus patients, comprimés ou gélules en extrait sec, sirops, ampoules, huiles essentielles.

En parallèle de la période de détox, il est important de :
🥦 privilégier une alimentation équilibrée et tonifiante, 
💧 boire suffisamment d’eau
😴 avoir un sommeil de qualité
🧘‍♀ pratiquer des exercices physiques adaptés

Il existe d’autres modes de prévention « détox » mais qui nécessitent un accompagnement thérapeutique : la monodiète ou encore le jeune intermittent ou complet.
Il est recommandé de consulter un professionnel de santé avant de commencer une période de détox.

Avertissement : le contenu écrit de cette publication ne peut en aucun cas se substituer à l’avis d’un médecin ou professionnel de santé. La responsabilité de l’auteur ne saurait être engagée par les conséquences qui découleraient de son utilisation, ni en cas d’interprétation erronée.