La cystite … un grand classique chez les femmes ! Focus sur les causes et les remèdes

Ma première cystite remonte à mes années lycée. Puis le temps passant, j’ai vécu d’autres épisodes de cette infection. Tout récemment, elle a encore frappé ! Après avoir traversé des heures dans le côté obscur de la cystite, j’en suis sortie indemne, soulagée et légère.

Suite à ce nouvel épisode, j’ai sérieusement décidé d’étudier le sujet pour éviter une récidive et peut-être en faire profiter certaines femmes.

Source : site Viehealthy

 

La cystite, qu’est-ce que c’est exactement ?

En latin scientifique, le mot est composé de Cysto – vessie et de ite – inflammation. Il s’agit donc, comme vous l’aurez compris, d’une inflammation de la vessie qui est généralement liée à une infection bactérienne (pour les infections urinaires simples, dans 90%, il s’agit de la bactérie d’origine digestive Escherichia coli).  Chez la femme jeune, on peut aussi trouver la bactérie Staphylococcus saprophyticus.

Il existe divers types d’infections urinaires (IU) concernant les autres organes de l’appareil urinaire comme l’urètre et peut entraîner des complications comme la pyélonéphrite (infection des reins) ou des abcès (rein, testicule, prostate chez l’homme).
Il est très important de traiter rapidement l’infection urinaire.

On parle d’IU récidivante à partir de 4 épisodes par an. Dans ce cas, il faudra faire des analyses pour en identifier la cause (présence d’autres bactéries, résistance aux antibiotiques,…).

Ce problème touche beaucoup plus souvent les femmes que les hommes. 1 femme sur 2 aura une cystite au moins une fois dans sa vie. Ce phénomène s’explique souvent par l’anatomie. La bactérie Escherichia coli, naturellement présente dans la flore intestinale, devient problématique lorsqu’elle migre vers l’appareil uro-génital via l’urètre puis la vessie.  Les bactéries y ont proliféré et se sont bien accrochées à nos muqueuses !

Le chemin entre notre anus et l’entrée de l’urètre, où se promène la fameuse E.coli, est beaucoup plus court que celui de l’homme, jusqu’à 10 fois moins long, donc plus rapidement atteignable.

Bactérie E.Coli chez la femme                                         (Source : Femmanose)

 

Comment la reconnaître ? Quels symptômes ?

  • Brûlures ou douleurs à la miction
  • Augmentation de la fréquence de la miction
  • Ressenti d’un besoin urgent d’uriner
  • Douleurs au bas ventre
  • Fièvre et frissons
  • Parfois saignements à la miction (30% des cas)
  • Fatigue

 

Des causes et facteurs multiples 

Physiologiques et physiques (surtout pour les cystites récidivantes) :

  • Activité sexuelle
  • Utilisation de spermicide (déséquilibre de la flore vaginale)
  • Antécédent d’IU dans la famille au 1er degré (mère, sœur, fille)
  • Troubles du système digestif
  • Obésité
  • Périodes de grande fatigue

… Mais aussi des facteurs psychologiques :

Dans notre médecine occidentale, nous faisons souvent l’impasse sur les facteurs d’ordre psychologique et émotionnelle contrairement aux médecines traditionnelles comme la médecine ayurvédique ou chinoise. Ils peuvent être le point de départ de nombreuses pathologies, qui sont ensuite matérialisées dans le corps ou bien somatisées parfois pendant toute une vie. Et si on écoutait les messages que notre corps veut nous faire passer ?

Dans son livre « Dictionnaire des malaises et des maladies », Jacques Martel  décrit l’inflammation de la vessie comme le reflet de la retenue de nos irritations, frustrations et insatisfaction. Les émotions ne sont pas exprimées et restent enchaînées au silence. La vessie s’enflamme, une situation qui nous brûle et l’émotion qui y est rattachée veut s’évacuer.

Selon moi, l’ensemble des facteurs doit être considéré. L’important sera d’identifier et de croiser les causes à la fois psychologiques et physiques puis de travailler dessus sereinement. Ce sont des pistes intéressantes à explorer notamment chez les femmes à cystites récidivantes.

 

Prévention plutôt que guérison

Avant d’en venir au traitement antibiotique pour éliminer les bactéries déjà bien implantées, nous pouvons tenter de mettre en place un système de prévention. Voici quelques conseils « classiques » mais qui fonctionnent :

Conseils d’hygiène générale 

  • Boire 1,5 à 2 litres d’eau pure par jour
  • Ne pas se retenir d’uriner et uriner régulièrement (toutes les 4h)
  • Uriner après les rapports sexuels
  • Arrêter les spermicides (voir autre méthode de contraception)
  • Porter des vêtements amples de préférence en matières naturelles
  • Privilégier le port de culottes ou boxer (pas de string les filles !)
  • Avoir une bonne hygiène génitale et périanale (après chaque rapport sexuel, éventuellement passer un peu d’eau sur les parties génitales externes et nettoyer avec un savon doux la partie anale si besoin) … et éviter les lingettes jetables qui souvent déséquilibrent notre flore.

 

Conseils sur l’alimentation 

  • Régularisation du transit intestinal par une alimentation saine et équilibrée. Réduire les aliments acidifiants (sucres, viandes, produits laitiers, café,…) et le gluten qui engorge l’intestin.
  • Boire le jus d’un citron dilué dans une eau tiède le matin à jeun durant 2 semaines

 

Quelques plantes intéressantes 

  • Tisanes de bruyère (Calluna vulgaris), de busserole (Arctostaphylos uva-ursi), de canneberge (Vaccinium macrocarpon), de barbe de maïs (Zea mays), cannelle (Cinnamomum verum), clou de girofle (Syzygium aromaticum), thym (Thymus vulgaris)
  • Huiles essentielles : origan vert ou origan compact, palmarosa, cannelle écorce, sarriette des montagnes, thym à linalol, petit grain bigarade, romarin à cinéole
  • Hydrolats : cyprès (1 c.c. à diluer dans un verre d’eau), sarriette ou origan (1 c.c. à diluer dans un liquide comme une boisson d’amande)

Avant toute prise de ces plantes, vérifiez la posologie et les éventuelles contre-indications.

 

Méditation et libération 

Pour travailler sur la partie psycho-émotionnelle, je recommande la méditation ou des temps de respirations profondes, plusieurs fois par semaine, à tout moment de la journée. Ces moments apaiseront fortement le mental, parfois agité et envahi de pensées « inutiles » ou toxiques (bavardage mental).

Par ailleurs, je peux témoigner de l’aide de la méditation dans la gestion de la douleur lors de ma dernière crise. Cela m’a réellement permis de mieux gérer et accueillir ces douleurs, qui auparavant étaient vraiment insoutenables. Pour autant cela ne veut pas dire qu’il faut supporter la douleur et ne pas agir.

 

Du côté psycho-émotionnel comme mentionné plus haut, on pourra se tourner vers la libération de la parole et le lâcher-prise. Lorsque vous vous sentirez prêt à parler, pensez « à bien choisir vos mots pour exprimer vos maux » (référence à la Chamane celte). Pour ma part, j’ai noté un changement ces dernières semaines…peut-être un impact psychologique ou une conséquence ?

 

L’antibio, remède imparable en cas de crise aigüe

Si vous avez déjà connu des épisodes aigus de cystite et que vous reconnaissez les symptômes, alors ne jouez pas avec le feu et foncez chez le médecin pour qu’il vous prescrive un antibiotique adapté.

Il ne faut pas attendre car les bactéries peuvent entraîner une pyélonéphrite si elles remontent vers les reins, impactant tout le système uro-génital et d’élimination des toxines.

Même en tant que naturopathe, je recommande la prise d’antibiotiques quand il est vraiment nécessaire. Plus d’une fois, l’antibiotique est venu à notre rescousse… Mais ne pas en abuser car les bactéries deviennent de plus en plus résistantes.

 

Et après la crise ?

Si vous avez réussi à passer cette crise inflammatoire et que vous vous sentez mieux, c’est une belle étape de franchie. Mais ne nous arrêtons pas là !

En effet, surtout en cas de prise d’antibiotiques, il sera essentiel de faire une cure de probiotiques pour reconstruire votre flore intestinale et vaginale, ravagée par les antibiotiques qui éliminent les mauvaises bactérises mais aussi les bonnes.

Les probiotiques sont des micro-organismes vivants contenant de bonnes bactéries et levures visant notamment à équilibrer la flore intestinale et vaginale. Ils pourront être pris à la fois pour restaurer celles-ci après la prise d’un antibiotique ainsi qu’en traitement préventif.

Plusieurs souches de bactéries ont été identifiées comme bénéfiques dans ce contexte : Lactobacillus helveticus, Lactobacillus plantarum, Lactobacillus rhamnosus, acidophilus. Demandez conseil à un professionnel de santé pour sélectionner des probiotiques les plus adaptés et suffisamment dosé pour être efficace.

Généralement, il est recommandé de les prendre durant 1 mois minimum. Si besoin est, vous pouvez réaliser plusieurs cures dans l’année mais toujours espacée d’un mois de pause (fenêtre thérapeutique).

Je vous recommande aussi de manger des yahourts, choucroute, kéfir, kombucha ou autres aliments « pré-biotiques » qui comportent naturellement les bonnes bactéries. Les personnes ayant des problèmes de candidose devront éviter ces produits jusqu’à stabilisation de la flore intestinale.

Et bien-sûr, n’oubliez pas de suivre les conseils d’hygiène générale et alimentaire recommandés ci-dessus à titre préventif.

 

Appel à témoignages !

Et vous, avez-vous déjà eu des cystites ?  Quels sont vos remèdes ? les témoignages et questions sont ouvertes ! 😊

 

Julie Ollivier

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Avertissement : le contenu écrit de cette publication ne peut en aucun cas se substituer à l’avis d’un médecin ou professionnel de santé. La responsabilité de l’auteur ne saurait être engagée par les conséquences qui découleraient de son utilisation, ni en cas d’interprétation erronée.

** Aromathérapie – Se détendre, gérer le stress et la déprime **

 

 

Il y a quelques jours, je vous parlais des plantes à utiliser pour garder le moral, éviter l’angoisse et le stress. Aujourd’hui, j’évoque plus précisément l’accompagnement par l’aromathérapie (huiles essentielles et essences) pour le bon fonctionnement du système nerveux.

Cette période de confinement combinée à la sortie de l’hiver peut provoquer quelques dérèglements de notre système nerveux central entraînant des symptômes comme le stress, des états de déprime ou voire dépression, angoisses, anxiété ainsi que des troubles du sommeil

Vous trouverez ci-dessous : une liste des huiles essentielles et essences  (nom qui désigne l’extrait d’agrumes réalisé par extraction à froid) recommandées, le mode d’utilisation et des suggestions de mélanges adaptés (appelées aussi synergies).  

Sélection d’huiles et essences pour garder le moral  

  • Agrumes : Citron (Citrus limonum), oranger doux (Citrus sinensis), petit grain bigarade (Citrus aurantium ssp amara) pour le stress, nervosité, difficultés à l’endormissement
    (Attention ! Les essences d’agrumes sont photosensibles. Ne vous exposez pas au soleil après application) 
  • Camomille romaine (Chamaemelum nobile) : puissant anxiolytique, en cas de stress, anxiété, insomnie, dépression légère
  • Lavande vraie (Lavandula angustifolia) : stress, anxiété, hypertension, palpitations, insomnie
  • Laurier noble (Laurus nobilis) : confiance en soi, dépression, fatigue
  • Ravintsara (Cinnamomum camphora sb 1,8-cinéole) : épuisement et fatigue nerveuse, dépression, sommeil
  • Ylang ylang (Cananga odorata) : insomnie, nervosité, état de panique ou d’angoisse

 

 

Mode d’utilisation 

A utiliser de deux façons principalement : 

    • en diffusion atmosphérique avec un diffuseur pendant 15 à 20 minutes maximum, 2 à 3 fois par jour
      Attention : ne pas fermer complètement la pièce, ne pas diffuser en présence d’animaux et d’enfants
    • en olfaction : inhaler depuis le flacon ou bien verser une ou deux gouttes sur un mouchoir en tissu ou sur l’intérieur de vos poignets puis réaliser 3 grandes respirations 
    • en application cutanée externe (friction ou massage sur la peau).
      Lire à la fin de l’article les précaution d’emploi 

Je vous détaille ci-dessous l’utilisation de chaque synergie.

 

Suggestion de synergies 

* Synergie antistress * 

Voici un mélange « antistress » proposé par Nuna Qhali facile à réaliser avec des huiles essentielles, de préférence issues de l’agriculture biologique. 

    • Lavande vraie (Lavandula angustifolia) – 80 gouttes
    • Ravintsara (Cinnamomum camphora sb 1,8-cinéole) – 20 gouttes
    • Huile végétale de noyau d’abricot – jusqu’à remplir le flacon de 30 ml

Vous pourrez l’appliquer sur la peau localement ou en massage.
Dès que surgit le besoin, appliquer 3 gouttes de la synergie sur la surface interne des poignets et réaliser 3 grandes respirations.

 

 

* Synergie anxiété, angoisse *

Je vous recommande parmi cette liste de choisir une ou plusieurs huiles que vous pourrez utiliser en application locale ou en massage.

    • Agrumes : citron, mandarine, petit grain bigarade
    • Camomille romaine (Chamaemelum nobile)
    • Géranium rosat (Pelagornium x asperum)
    • Lavande vraie (Lavandula angustifolia)
    • Racine d’angélique (Angelica archangelica)
    • Ravintsara (Cinnamomum camphora sb 1,8-cinéole)
    • Ylang-ylang (Cananga odorata)

Appliquer 1 goutte d’unes des huiles précédentes sur la surface interne des poignets et/ou le plexus solaire 3 à 4 fois par jour pendant 7 jours ou quand vous en ressentez le besoin.

Chaque personne doit faire son cheminement à travers l’aromathérapie et trouver les essences qui lui correspondent autant par l’odeur, que par le ressenti, ou les effets résultant de son utilisation.

Penser à utiliser des flacons en verre teinté pour une meilleure conservation de vos mélanges.

Précautions 

    1. Vous pouvez consulter l’avis d’un professionnel de santé si vous avez des doutes, notamment en cas d’asthme ou d’allergie respiratoire, ou toute autre pathologie (épilepsie, hypertension, …). Ne jamais arrêter un traitement en cours. 
    2. Il est vivement recommandé de tester les huiles sur l’intérieur du coude avant application.
    3. Ne pas appliquez sur le contour des yeux 

En vous souhaitant toute la détente possible avec vos expériences aromatiques.  🙂 

Je vous invite à laisser vos avis et commentaires ci-dessous et partager vos expériences.

Julie Ollivier 

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** Synergie aroma mains sèches et irritées **


En cette période si délicate que nous traversons, une des mesures barrière est le lavage régulier des mains.
Répéter ce geste à longueur de temps finit par les abîmer et les irriter.

À force de les laver, d’utiliser du gel hydroalcoolique ou encore de porter des gants, le film hydrolipidique qui protège la peau n’est plus assez épais.

Se produit alors une dégradation des cellules de la peau des mains allant parfois jusqu’à produire un processus inflammatoire avec des symptômes d’irritations et de démangeaisons.

Les synergies aromatiques que je vous suggère ci-après permettront de réguler la sécrétion du sébum, nourrir, calmer et cicatriser la peau.

Aussi, il est important de rappeler de s’hydrater régulièrement (1,5 litre d’eau par jour et en dehors des repas) et de manger des légumes et fruits frais.  

Vous pourrez opter selon vos goûts et l’état de sécheresse de vos mains entre l’huile régénérante (mains sèches) et le baume (mains sèches et irritées).👐

* Huile régénérante pour mains sèches *

Voici une excellente recette naturelle proposée par Nuna Qhali pour régénérer la peau des mains sèches avec deux options de formulations.

Option 1 pour l’huile régénérante : 

– Huile végétale (HV) Amande douce ou Noyau d’abricot (10 ml)
– 2 gouttes Huile essentielle (HE) Palmarosa (Cymbopogon martinii var. motia
– 2 gouttes HE Ciste ladanifère (Cistus ladanefirus)
– 2 gouttes HE Lavande fine (Lavandula angustifolia)

Option 2 pour l’huile régénérante : 

– HV amande douce ou noyau d’abricot (10 ml)
– 5 gouttes HE Hélichryse italienne (Helichrysum italicum)
– 2 gouttes HE Ciste ladanifère (Cistus ladanefirus)

Mode d’utilisation :

Appliquez quelques gouttes du mélange sur les mains et masser jusqu’à absorption complète. Renouvelez l’application 3 fois par jour après le lavage des mains jusqu’à amélioration puis 2 fois par jour pour maintenir l’hydratation en cette période. 

 

 

* Baume mains sèches et irritées *

Voici une recette naturelle d’un baume proposée par Nuna Qhali pour les mains sèches et irritées.

Formulation du baume : 

– Macérat huileux de calendula ou HV olive (10 ml)
– Beurre de karité (20 gr)
– 5 gouttes HE Lavande fine (Lavandula angustifolia)
– 3 gouttes HE Camomille matricaire (Matricaria recutita)

Important
Le baume est recommandé si vous souffrez de démangeaisons et irritations de la peau.

Fabrication du baume :

– Faites ramollir au bain-marie le beurre de Karité (pas totalement fondu) et le macérât huileux de Calendula.
– Une fois la préparation fondue, retirez du feu et laissez refroidir une à deux minutes.
– Mélangez soigneusement avec un mini fouet.
– Puis ajoutez à la préparation refroidie les huiles essentielles et mélangez.
– Versez la préparation dans un petit contenant en verre teinté de préférence.

**Astuce conservation**💡 :
Réservez
 le baume une nuit au réfrigérateur afin de stabiliser la composition ! Et pour une meilleure conservation des mélanges, vous pouvez ajouter quelques gouttes de vitamine E (disponible en magasin biologique, herboristerie et certaines parapharmacies). 

Mode d’utilisation :

Appliquez une noix du baume sur les mains et masser jusqu’à absorption complète.
Renouvelez l’application 2 fois par jour après le lavage des mains et une fois le soir avant le coucher jusqu’à amélioration puis 1 fois en journée et 1 fois le soir pour maintenir l’hydratation en cette période. 

➡️ Conseil 💡

Choisissez des huiles de qualité dont l’odeur vous plaît (impact sur le système nerveux) et que vous pourrez réutiliser. 🌼

➡️ Contre-indications

Pour toutes les huiles essentielles : non recommandé pour les femmes enceintes ou allaitantes (sauf Palmarosa pour l’accouchement) et pour les enfants de moins de 7 ans
• Ciste ladanifère : à proscrire en cas de traitement anticoagulant et pathologie hormono-dépendante
• Camomille matricaire : à proscrire en cas de traitement anticoagulant et pathologie dépendante de l’œstrogène

➡️ Précautions 

  1. Vous pouvez consulter l’avis d’un professionnel de santé si vous avez des doutes, notamment en cas d’asthme ou d’allergie respiratoire, ou toute autre pathologie (épilepsie, hypertension, …).
  2. Il est vivement recommandé de tester les huiles sur l’intérieur du coude avant application.
  3. Ne pas appliquez sur le contour des yeux 

Pourquoi ces huiles ? 

HE Palmarosa (Cymbopogon martinii var. motia) : restaure le film hydrolipidique et en assure sa protection. Elle hydrate et régénère les cellules de la peau. De plus, elle régule le système nerveux et aide en cas de déprime, fatigue ou stress. 

HE Ciste ladanifère (Cistus ladanefirus) : cicatrise et répare les tissus en profondeur. Elle est également recommandé pour augmenter les défenses immunitaires (huile antivirale). 

HE Lavande fine (Lavandula angustifolia) : calme les démangeaisons et soulage la peau. Elle aide au bon fonctionnement du système nerveux (déprime, stress, angoisse). 

HE Hélichryse italienne (Helichrysum italicum) :  effet anti-inflammatoire et cicatrisant. Cette huile est aussi antivirale et antibronchitique, et sur le plan émotionnel elle est recommandée pour des blocages psychologiques liés à l’enfance notamment. 

HE Camomille matricaire (Matricaria recutita) : anti-inflammatoire, soulage les démangeaisons cutanées. Par ailleurs, son effet relaxant peut accompagner les épisodes de stress. 

Macérat de Calendula (Calendula officinalis) : anti-inflammatoire de premier ordre, grand remède pour les peaux sèches et gerçures.  

Je vous invite à laisser vos avis et commentaires ci-dessous et partager vos expériences.

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** Les plantes pour garder le moral, faire face au stress et à l’angoisse **

 

Plantes pour le stress et l'angoisse

 

Après les appels et les messages de ces derniers jours de la part de proches, amis, famille, j’ai ressenti chez beaucoup d’entre eux une baisse de moral, parfois des angoisses face à la solitude et à l’incertitude, de la confusion face aux changements constants. Vous aussi, vous partagez peut-être ces ressentis en ce moment.

Face à ce constat, j’ai décidé de partager avec vous une liste de plantes pour accompagner votre moral, éviter la déprime, l’anxiété, le stress. Ces plantes favoriseront aussi un meilleur sommeil. Je vous propose cette liste et vous explique sous quelle forme et comment les utiliser.
En complément, vous trouverez des conseils pour une routine de vie saine offerts par Natalia, naturopathe  (nutrition, activité physique, gestion émotionnelle).

1. Des plantes pour chaque mal et pour chacun  

  • Aspérule odorante (Asperula odorata) : pour contrôler son émotivité, prévient  la digestion difficile
  • Aubépine (Crataegus monogyna) : palpitations, anxiété provoquée par un changement de rythme
  • Camomille Matricaire (Matricaria recutita) : anxiété, état dépressif léger, problèmes digestifs, épisodes de colère
  • Lavande vraie (Lavandula angustifolia) : angoisses et peurs accompagnées de palpitations cardiaques, dépression légère, insomnie, malaises digestifs d’origine nerveuse
  • Mélisse (Melissa officinalis) : stress accompagné d’anxiété ou de problèmes digestifs 
  • Passiflore (Passiflora incarnata) : calme la tension physique et mentale, crise d’angoisse
  • Rhodiola (Rhodiola rosea) : fatigue physique, brouillard mental, période dépressive (plante adaptogène*)
  • Tilleul (Tilia platyphyllos) : état d’hyper-excitabilité, palpitations dues à l’excitation, calmant
  • Valériane (Valeriana officinalis) : anxiété, agitation, tension nerveuse, spasmes musculaires d’origine nerveuse
  • Verveine officinale (Verbena officinalis) : stress accompagné de bouffées de chaleur

Aussi, le magnésium est essentiel au bon fonctionnement du système nerveux. Une plante idéale est l’ortie qui contient une grande quantité de magnésium et d’autres minéraux.

* Une plante adaptogène aide l’organisme à s’adapter au stress. Trois critères doivent être réunis pour qu’une plante soit qualifiée d’adaptogène : elle doit augmenter la résistance globale de l’organisme de manière non spécifique,  elle doit posséder une action normalisatrice au niveau physiologique pour faciliter une réponse adaptée face au stress, elle ne doit pas être toxique.

2. La prise des plantes sous différentes formes 

Il y en a pour tous les goûts. Vous pouvez utiliser les plantes de différentes façons. Chacun doit trouver celle qui lui convient le mieux et selon son rythme de vie :

  • Infusion/décoction (à privilégier) > le matin, en journée ou le soir (1 heure avant le coucher). Vous pouvez prendre les plantes individuellement ou concocter votre propre mélange (aidez-vous d’ouvrages de phytothérapie que je vous recommande à la fin de l’article)
  • Teinture-mère (solution hydro-alcoolique issue d’un mélange de plantes fraîches et d’alcool)
  • Gélules ou comprimés (extrait sec de plante)
  • Formulations prêtes à l’emploi avec un mélange de plusieurs plantes (ampoules ou comprimés)
  • Huiles essentielles (voir article dans les prochains jours)

Une fois la(les) plante(s) identifiée(s), vous pourrez vous référer à la posologie et conseils de préparation indiqués dans les ouvrages/sites recommandés ci-après.

Infusion camomille
Photo de congerdesign

Avant de commencer la prise de plantes, je vous recommande aussi de consulter des ouvrages de phytothérapie et vérifier la correspondance entre vos symptômes et les plantes recommandées ainsi que les possibles contre-indications (en cas de traitement médicamenteux, problèmes tels que l’hypertension, des maladies cardio-vasculaires ou neurologiques, etc).
Vous pouvez demander consulter l’avis d’un professionnel de santé (si consultation en ligne ou par téléphone disponible), en pharmacie ou en magasin bio (si formé à la naturopathie).  Il est important de ne jamais arrêter de traitement en cours. 

Si cela est possible, je vous invite à privilégier les marques et fabricants de produits de qualité et issus d’agriculture raisonnée ou biologique. La nature est précieuse et nous nous devons d’en prendre soin.

3. Des conseils pour une hygiène de vie ‘healthy’  

Pour optimiser notre potentiel vital, Natalia, naturopathe, nous offre quelques conseils pratiques à intégrer dans notre routine quotidienne.

Nutrition

  • Augmenter la quantité de légumes, ce qui aidera à renforcer et nettoyer les intestins.
  • Boire de l’eau, environ 1,5-2 litre par jour (tempérée et non gazeuse)
  • Réduire ou éviter la consommation de tabac et alcool. Toute charge toxique dans le corps augmente les risques de maladies.
  • Prendre le dîner au plus tard à 19h. La nuit sert au processus de nettoyage et de renouvellement et non à la digestion.

Activité physique

Pratiquez une activité physique au moins une fois par jour (gym, pilates, yoga, marche, course à pied, danse) en intérieur ou en extérieur et dans le respect du périmètre géographique annoncé (en période de confinement).
Les toxines sont évacuées et le sang se déplace plus rapidement, facilitant le bon fonctionnement du système immunitaire.

Photo de Elly Fairytale

Emotions  

Dédiez du temps à votre état intérieur, une partie intégrante de la santé physique. Lire, chanter, dessiner et méditer aideront à maintenir l’harmonie dans le corps, aidant ainsi à se protéger de la négativité.

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Liens et ouvrages utiles 

Site web de Altheaprovence par Christophe Bernard, conseiller en phytothérapie et herboristerie :  https://www.altheaprovence.com/

Edith Ybert, Astrid de Laage de Meux. Larousse Encyclopédie des plantes médicinales.  Edition Larousse.

Gérard Debuigne et François Couplan. Le petit Larousse des plantes qui guérissent. Edition Larousse.

Dr Jean Valnet. Traitement des maladies par les plantes. Edition Le Livre De Poche Pratique 
(Ouvrage sur la classification et propriétés, utilisation des plantes médicinales ainsi que des formules magistrales)

Dr Fabienne Millet. Les secrets des plantes qui soignent. Editions Marabout.

Autres ouvrages référencés par l’Université Aix-Marseille, consultez la liste ICI 

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